Incidents lors du match Nice-Marseille : les politiques s'en mêlent

Incidents lors du match Nice-Marseille : les politiques s'en mêlent

FOOTBALL - A l'issue des incidents qui ont émaillé la rencontre entre Nice et Marseille dimanche soir, les responsables politiques locaux ont défendu leurs équipes sur les réseaux sociaux.

Tristes images que celles filmées dimanche soir sur la pelouse de l'Allianz Riviera. Alors que l'OGC Nice accueillait l'Olympique de Marseille en clôture de la 3e journée de Ligue 1, la rencontre a dû être arrêtée à la 75e minute après un envahissement de terrain, alors que Nice menait 1-0. La décision a ensuite été prise de faire reprendre la rencontre, mais les Marseillais ont refusé de revenir sur le terrain. Sur les réseaux sociaux, le match s'est également (re)joué entre responsables politiques, chacun défendant son camp.

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Nice-Marseille, le match de la honte

Lundi matin, le maire de Nice Christian Estrosi a estimé que la violence était "toujours intolérable" et a demandé "des sanctions" de la part de la Ligue de football professionnel, après avoir déterminé les responsabilités. "Si le comportement de certains supporters est inqualifiable, celui du président de l’OM l’a été aussi en tribune et celui de l’entraîneur sur le terrain", a-t-il ajouté, visant Pablo Longoria et Jorge Sampaoli. "À cet égard, je veux saluer le comportement irréprochable des joueurs et de l’entraîneur de l’OGCN. Il appartient désormais aux instances nationales de prendre les décisions qui s’imposent. A chacun de les respecter", a ajouté Christian Estrosi.

Toujours côté niçois, le député LR des Alpes Maritimes Eric Ciotti a apporté son "soutien au président Jean Pierre Rivère, agressé hier soir en tribune par le président de l’Olympique de Marseille ainsi qu’au coach Galtier. La violence et la surenchère physique n’ont pas leur place dans un stade de foot".

"Honte à la LFP !"

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A Marseille, dès dimanche soir, le maire socialiste avait réagi, supportant la décision de l'OM de ne pas revenir sur le terrain. "Des joueurs blessés, une sécurité défaillante : le match n'aurait jamais dû reprendre. Triste décision. Fier de mon équipe qui ne s'est pas prêtée à cette mascarade", a écrit Benoît Payan sur Twitter.

La députée des Bouches-du-Rhône  Alexandra Louis a elle déclaré : "La sécurité des joueurs de l’OM aurait dû être assurée contre les projectiles, d’autant plus qu’un joueur a déjà été blessé à Montpellier. Ces événements sont graves et ceux qui en ont été victimes physiquement ne peuvent pas également être victimes sportivement."

Toujours côté marseillais, le sénateur communiste des Bouches-du-Rhône Jérémy Bacchi a fustigé la Ligue de football professionnel, qu'il accuse d'avoir poussé à la reprise du match. "Honte à la LFP ! Leur décision est une prime à la violence! En tant que sénateur, j'écrirai dès demain à la ministre des sports Roxana Maracineanu", a-t-il écrit. Ce lundi sur LCI, la ministre des Sports a estimé que le match n'aurait pas dû reprendre, et a dit faire confiance à l'enquête ouverte pour faire la lumière sur les événements et en désigner les responsables.

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