"Je n'ai pas de temps" : Blanquer ferme la porte à une candidature aux régionales

"Je n'ai pas de temps" : Blanquer ferme la porte à une candidature aux régionales

RENONCEMENT - Invité ce lundi soir sur LCI, le ministre de l'Education a estimé "très probable" qu'il ne soit pas candidat pour les prochaines élections régionales dont les dates restent à ce jour incertaines.

Le ministre de l'Éducation nationale Jean-Michel Blanquer a jugé peu probable ce lundi une éventuelle candidature en tant que tête de liste pour les élections régionales en Ile-de-France, affirmant être "accaparé par la crise sanitaire".

"Un travail collectif a eu lieu dans la majorité pour les régionales, c'est probablement sans moi que ça a vocation à se passer", a-t-il dit sur LCI. "C'est très probable que je ne sois pas candidat". "Chacun voit bien que je suis accaparé par la crise sanitaire, j'ai aussi des réformes très importantes à mener, notamment le Grenelle de l'éducation, je n'ai pas de temps pour les processus électoraux", a justifié le ministre, qui avait tout de même trouvé le temps d'être désigné chef de file, normalement l'étape précédant l'investiture comme tête de liste.

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Le rapporteur général du budget à l'Assemblée intéressé par une candidature

Qui d'autre pourrait prendre la place ? Sondé, le porte-parole du gouvernement a fait peu ou prou la même réponse que son collègue de l'Éducation nationale. Reste alors le rapporteur général du budget à l'Assemblée, Laurent Saint-Martin, qui a déclaré dimanche sur Radio J être sur les rangs pour conduire la majorité aux régionales en Ile-de-France si Jean-Michel Blanquer venait à renoncer officiellement à le faire.

"Nous sommes tout un collectif autour de Jean-Michel Blanquer [...]. J'ai proposé, si mes collègues et si les autres forces politiques de la majorité présidentielle trouvaient que cela avait un sens, de ramasser le drapeau, de devenir le chef de file, après Jean-Michel Blanquer. Si cela convient au collectif [...], je le ferai", a déclaré Laurent Saint-Martin.

Le ministre de l'Éducation nationale avait fait début décembre un pas décisif pour se soumettre pour la première fois au scrutin populaire en devenant le chef de file de LREM pour la campagne en Ile-de-France. Mais ses déclarations publiques entretenaient le doute sur ses intentions. "Je serais très heureux d'arriver à faire émerger quelqu'un d'autre que moi", avait-il expliqué.

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