"Je ne crois pas que M. Sarkozy soit à 6000 euros près" : le meilleur des déclarations politiques du dimanche

"Je ne crois pas que M. Sarkozy soit à 6000 euros près" : le meilleur des déclarations politiques du dimanche

PETITES PHRASES - Les leaders politiques multiplient les déclarations dans les médias, ce dimanche 7 décembre. Retrouvez l'essentiel de leurs sorties.

Une semaine après l'élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de l'UMP, le choix des militants est encore dans tous les esprits à droite. Metronews a sélectionné pour vous les meilleurs déclarations médiatiques du 7 décembre.

EN SAVOIR + >> 66 % des Français ne veulent pas que Nicolas Sarkozy soit candidat en 2017

Michel Sapin, ministre des Finances, ("C Politique", France 5)

Sur les propos d'Angela Merkel, qui demande plus de réformes en France : "Les réformes, on les fait en France non pas pour faire plaisir à tel ou tel dirigeant européen mais parce que c'est nécessaire pour la France"

Marine Le Pen, présidente du FN (BFM politique)

Sur le refus des banques françaises de prêter de l'argent au Front National : "Je vais le faire (publier les lettres de refus, ndlr) ! Je vais les publier, et je publierai les courriers adressés au banques qui n'ont pas eu de réponse."

"Pourquoi on ne prête pas au FN, en pleine expansion, qui n'a pas de dette, qui n'a jamais été confronté au non remboursement d'une présidentielle comme Nicolas Sarkozy ?"

Sur le racisme, promu "cause nationale" par le gouvernement : "Depuis 35 ans, on nous refait le coup de manière régulière, quand les socialistes sont en situation difficile. Ils se servent de cet acte politique avec gourmandise, ce qui me met un peu la nausée"

Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du PS ("Tous Politiques", France Inter / Le Parisien / Aujourd'hui en France)

Sur les 6000 euros d'indemnités d'ancien président que touche Nicolas Sarkozy : "Je ne crois pas qu'il soit à 6.000 euros près, vu l'ensemble des conférences qu'il a faites (…). Quelqu'un qui fait un chèque rubis sur l'ongle de 360.000 euros n'est pas à 6.000 euros près.

Anne Hidalgo, maire PS de Paris (JDD)

Sur les problèmes de pollution dans la capitale : "Je veux la fin du diesel à Paris en 2020, et si possible au-delà du périphérique."

Roselyne Bachelot, ancienne ministre du gouvernement Fillon ("Le supplément", Canal +) :

Sur l'élection de Nicolas Sarkozy à la tête de l'UMP : "Le problème, c'est qu'il ne peut pas s'abstenir d'attaquer les gens. (…) Il a eu un langage ou un comportement inappropriés. Il se nuit à lui-même."

Sur la primaire à l'UMP pour 2017 : "Je voterai pour François Fillon, parce que c'est mon frère et que je l'aime. Mais si Alain Juppé ou Bruno Le Maire gagnent cette primaire, franchement, ça m'ira."

Pierre Laurent secrétaire national du parti communiste ("Le Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro")

Sur Thierry Lepaon, secrétaire général de la CGT, très critiqué en interne : "Ce n'est pas au secrétaire national du parti communiste de répondre à cette question, c'est aux organisations de la CGT.
Nous avons tous intérêt à aider la CGT à sortir par le haut dans ce qui lui arrive aujourd'hui"

Rachida Dati, députée UMP européenne, maire du VIIe arrondissement de Paris, ("Le Forum", Radio J) :

Sur Nicolas Sarkozy : "Aujourd'hui, il est président de l'UMP et le plus dur reste à faire. (…) Il sait que son retour va être très compliqué. Son chemin n'est pas parsemé de pétales de rose, mais plutôt de roses et d'épines."

Sur Henri Guaino, Valérie Pécresse et David Douillet, qui veulent tous trois représenter l'UMP en Île-de-France aux prochaines élections régionales : "Je ne vais quand même pas me plaindre que nous ayons des talents à l'UMP. Au PS, ils n'arrivent pas à trouver de candidat en Île-de-France, nous on en a."

Xavier Bertrand, député UMP ("Le Grand rendez-vous Europe 1-iTélé-Le Monde") :

Sur l'action du gouvernement : Il ne faut pas faire semblant de réformer. (…) Il faut faire les réformes jusqu'au bout. Je ne veux plus non plus des belles promesses, des grandes déclarations, des trahisons, je ne veux plus de ça parce que nous allons finir par être balayés économiquement, et par les Français et par les extrêmes."

Sur Manuel Valls :"J'ai envie de dire au Premier ministre : 'Prenez le pouvoir ou prenez vos responsabilités'."

Sur l'élection à l'UMP : "je n'ai pas voté pour Nicolas Sarkozy, ce n’est pas une surprise, je lui avais dit. Malgré toutes nos différences, j'ai voté pour Bruno Le Maire. (…) C'est celui qui incarnait davantage une autre génération."

Nicolas Dupont-Aignan, président du parti Debout pour la France, le 12/13 (France 3) :

Sur l'élection de Nicolas Sarkozy à l'UMP : "Nous sommes le seul pays, peut-être à l'exception de Berlusconi et de l'Italie, et je ne crois pas que Berlusconi soit un modèle, où des personnalités qui ont eu l'honneur de gouverner la France considèrent que le pouvoir est de droit divin et qu'ils doivent automatiquement revenir."

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