VIDÉO - Primaires : les phrases cultes des précédents débats

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FLASH-BACK - Si l'exercice est inédit pour Les Républicains et relativement récent en France, les candidats de la gauche ont essuyé les plâtres de la primaire il y a déjà dix ans. A deux jours du grand oral télévisé des sept candidats à la primaire de la droite et du centre, le journal de 20H a compilé de grands moments de joutes verbales.

Laurent Fabius, Dominique Strauss-Kahn et Ségolène Royal ont essuyé les plâtres il y a tout juste dix ans, lors du premier débat interne à un parti retransmis sur une chaine de la TNT, pour désigner son candidat à la présidentielle. Enviée, la formule a depuis été copiée et adaptée. A l'approche du premier débat de la primaire de la droite et du centre diffusé ce jeudi sur TF1, le journal de 20H a compilé quelques échanges savoureux des précédents débats.

"Je ne crois que pas que vouloir établir l’ordre, même juste, soit suffisant", lançait par exemple en 2006 Dominique Strauss-Kahn à Ségolène Royal lors d'un des débats télévisés de la primaire PS qui avaient donné lieu à des confrontations souvent très policées, voire un peu ennuyeuses. "L’ordre juste est revendiqué par ceux qui subissent le désordre", rétorquait en direct cette dernière avant d'ajouter : 

Pour ceux qui sont en haut du panier, tout va très bien, ils ont toutSégolène Royal à DSK

Cinq ans plus tard, en 2011 on ne comptait plus trois mais six candidats pour une primaire ouverte à tous les électeurs de gauche. On se souvient d'échanges plus vifs. "Je ne voudrais pas laisser faire dans une primaire de gauche des propositions de droite", déclarait notamment Arnaud Montebourg à l'adresse de Manuel Valls, s'empressant de répondre : 

Arnaud pas de coup parce que personne ici à le monopole de la gaucheManuel Valls à Arnaud Montebourg

"Je ne veux pas non plus une gauche molle", réagissait François Hollande lors du dernier débat de la primaire socialiste qui l'opposait à Martine Aubry. 


Les écologistes s'approprient l'exercice la même année. "La caricature que tu fais de mes idées ne donnera à personne envie de voter pour moi", reprochait Eva Joly à Nicolas Hulot lors du débat de Lille. Et ce dernier de se défendre :

L’écologie de combat, Eva, ça n’est pas l’écologie des coups basNicolas Hulot à Eva Joly

Si l'exercice qui les attend ce 13 octobre est inédit pour les candidats de la droite et du centre, Michèle Alliot-Marie et Nicolas Sarkozy se sont frottés à l’exercice perilleux du duel interne fimé en 2006. Déjà, le dialogue était musclé devant des militants sarkozistes, à l’époque peu rompus au débat.

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