Au Touquet, les CRS chargés de surveiller la villa des Macron réclament un abri contre la pluie

INTEMPÉRIES - Un syndicat de police dénonce les conditions dans lesquelles les CRS surveillent la maison de Brigitte Macron, relate La Voix du Nord. Il demande une guérite pour le garde d'astreinte.

Surveiller, oui, mais pas sous une pluie battante. Dans un message rapporté dimanche par La Voix du Nord, le syndicat Unsa Police dénonce les conditions dans lesquelles les CRS surveillent la maison de Brigitte et Emmanuel Macron, située au Touquet, dans le Pas-de-Calais. 


Il ne s'agit "pas de remettre en cause cette surveillance", précise au quotidien régional Denis Hurth, le délégué zonal du syndicat, puisque la police "a toujours gardé les domiciles secondaires des présidents". Mais il s'agit de "donner des moyens" pour que cette surveillance se fasse dans de bonnes conditions. 

La bourrasque de trop

Le syndicat appuie sa revendication sur le cas d'un policier en garde statique devant la villa du couple Macron, qui s'est récemment réfugié dans sa voiture pour se protéger d'intenses bourrasques qui frappaient la commune du Pas-de-Calais. "Sa hiérarchie n'a pas apprécié cette initiative", affirme le syndicat, "et lui a demandé d'établir un compte-rendu justificatif pouvant aboutir sur une sanction". 


C'est pourquoi l'Unsa réclame "en urgence" l'installation "d'un abri style cabine réformée", un équipement qui intègre un siège et un chauffage à l'intérieur. Avec un argument imparable : le Cap Nègre comme la Lanterne, lieux fréquentés par les prédécesseurs d'Emmanuel Macron pendant leurs villégiatures, étaient équipés de telles guérites. Selon La Voix du Nord, la maire du Touquet, Lyliane Lussignol, serait plutôt favorable à une telle solution. Un bon début...

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