VIDÉO - Agression de Kim Kardashian : NKM s'inquiète pour "l'image de Paris", Hidalgo appelle à éviter la "polémique"

DOMMAGES COLLATÉRAUX - Quelques heures après l'agression au cœur de Paris de la star de la télé-réalité, Kim Kardashian, l'affaire prend une dimension politique. Plusieurs responsables français ont réagi.

C'est l'un des plus gros vols de bijoux des dernières années en France, et la cible n'a pas été choisie au hasard : la star de télé-réalité Kim Kardashian a été braquée dans la nuit dans son hôtel parisien par des hommes déguisés en policiers qui 

ont emporté un butin estimé à neuf millions d'euros, après l'avoir ligotée.

Polémique

La médiatisation de ce fait divers a poussé plusieurs personnalités politiques à réagir ce lundi matin, dont la maire de Paris, Anne Hidalgo. Dans un communiqué, Mme Hidalgo a qualifié l'agression d'"acte très rare", qui "ne remet pas en cause la sécurité" dans la capitale. Il est "possible de se rendre dans la capitale française, de la visiter et d'y pratiquer des loisirs, dans de bonnes conditions de sécurité", a insisté la maire de Paris, avant d'appeler "les responsables politiques, de droite comme de gauche [...] à faire preuve de responsabilité" et ne pas "utiliser ce fait divers à des fins de polémique".

Ces propos répondent notamment à la présidente républicaine au Conseil de Paris, Nathalie Kosciusko-Morizet, qui n'avait pas hésité à surfer sur le fait divers, ce matin sur Europe 1. "Ce qui lui est arrivé est violent et traumatisant. Et puis on pense à l'image de Paris quand même. On a ce matin sur toutes les chaînes du monde, probablement, et aux États-Unis surtout et en boucle pour toute la journée, l'information qui est en train de tourner.  Vous vous rendez compte de la contre-pub que cela représente ?" s'est indignée l'ancienne candidate à la mairie de Paris.

Et c'est pourtant l'état d'urgenceBruno Gollnisch (FN)

Sur l'échiquer politique, c'est la droite de la droite qui a été la plus prompte à réagir. "Vol à main armée de Kim Kardashian : pas une bonne publicité pour les touristes américains potentiels... et c'est pourtant l'état d'urgence !", rappelle sur Twitter Bruno Gollnish. "Le tourisme va encore payer pour cette insécurité chronique en France. Temps de se réveiller" , ajoute Florian Philippot. 

"10 millions d'euros braqués par de faux policiers. Petits joueurs. On s'est fait piquer 40 milliards d'euros par un président déguisé en socialiste #CICE", ironise quant à lui le secrétaire national écologiste, David Corman, en allusion au Crédit d'impôt de compétitivité et d'emploi.

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Kim Kardashian braquée à Paris

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