LIVE POLITIQUE - La ministre des Transports envisage une nouvelle "taxe poids lourds"

LIVE POLITIQUE - La ministre des Transports envisage une nouvelle "taxe poids lourds"
Politique

NEXT - C'était au tour du Premier ministre de voir les projecteurs braqués sur lui à l'occasion de son discours de politique générale, au lendemain du Congrès de Versailles du président Macron. LCI vous fait vivre ce rituel de la Ve République, et les réactions qui ont suivi, sur notre site.

Live

#CODE DU TRAVAIL

La ministre du Travail Muriel Pénicaud a été auditionnée par la Commission des affaires sociales, ce mardi soir à l'Assemblée nationale. Un dialogue qui n'a pas tellement fait revirer les positions des uns et des autres au sujet de la prochaine réforme du Code du travail par ordonnances. La ministre a tout de même annoncé que les premières mesures qui seraient applicables dès la publication des ordonnances en septembre seraient la révision de la pénibilité, l'unification des instances représentatives du personnel et le plafonnement des indemnités prud'homales. Pour les plus curieux d'entre vous, LCP a proposé un récapitulatif très complet sur son site.

#TRANSPORTS

La ministre des Transports Elisabeth Borne fait savoir, dans une interview donnée aux Echos et à paraître ce mercredi, qu'elle envisageait un retour d'une taxe sur "les poids lourds". Se souvenant de l'échec cuisant de l'écotaxe, elle exclut toutefois un retour de ce dispositif : "Ce ne serait pas une bonne idée". Mais l'ancienne patronne de la RATP imagine par exemple des tronçons payants pour les poids-lourds sur les routes nationales.

#MACRON

Et pendant qu'Edouard Philippe prononçait son discours, Emmanuel Macron était donc à bord d'un sous-marin. A noter qu'il avait la possibilité, quand même, de suivre à distance le discours de politique générale de son Premier ministre.

#GUIGOU

Enfin, interrogée sur l'avenir du PS, Elisabeth Guigou (trois fois députée) a estimé que c'était l'ancien Premier ministre Bernard Cazeneuve qui était "le plus à même de rassembler cette gauche sociale-démocrate".

#GUIGOU

L'ancienne députée, qui avait soutenu Benoît Hamon à l'élection présidentielle, après avoir soutenu Manuel Valls, a en revanche lourdement critiqué le choix de ce dernier de fonder son propre mouvement : "C’est n’importe quoi. Il ferait mieux de s’interroger sur les raisons de sa défaite, qui n’a jamais été aussi lourde pour le PS depuis 1969 !"

#GUIGOU

L'ancienne ministre de la Justice Elisabeth Guigou a annoncé ce mardi soir au Parisien qu'elle mettait fin à sa carrière politique, après avoir été sèchement battue au premier tour des législatives en Seine-Saint-Denis, le 11 juin. "J'avais décidé d'arrête il y a un an", a-t-elle précisé, expliquant que c'est le choix du maire de Pantin de rester à la mairie qui a dicté son choix de se représenter à la députation. 

#MÉLENCHON

Sieyès, Mirabeau et Mélenchon : le patron des Insoumis répond à la pique de Macron

#PANOT

La député de la France insoumise Mathilde Panot est sur le plateau du Grand soir. "En général, les discours d'Emmanuel Macron et Edouard Philippe enrobent ce qui compte être fait. C'est ce qu'il s'est passé pendant la campagne. J'avais proposé aux candidats d'avoir un débat. Mon adversaire avait dit non. C'est un espèce d'enrobement un peu creux."

#CASTANER

"On met les gens dans la rue quand on ne leur explique pas ce qu'il y a dans une loi. C'est pareil pour les réformes de l'éducation. Si Jean-Michel Blanquer le fait brutalement, il va dans le mur. Mais il connait son ministère, et il pourra enlever les peurs."

#CASTANER

"La police de proximité fera son retour dans les quartiers l'année prochaine."

#CASTANER

Interrogé sur la réaction de Marine Le Pen qui dénonçait l'absence d'un discours sur le terrorisme, Christophe Castaner répond : "On n'a pas du écouter le même Premier ministre. Qu'elle dise que ça n'aille pas assez loin, soit. Mais elle est députée, elle a le texte du projet de loi antiterroriste. Mais elle ne peut pas dire qu'il n'y a rien."

#CASTANER

"Le CDI n'est pas une sécurité parce que vous pouvez le rompre."

#CASTANER

"Aujourd'hui, le taux de chômage va jusqu'à un jeune sur deux dans certains quartiers. On ne fait rien face à ça ?"

#CASTANER

"Jean-Luc Mélenchon n'a pas eu un comportement républicain en n'allant pas au Congrès."

#CASTANER

"Je suis prêt à un débat avec les députés de la France insoumise dont je suis pas sûr qu'ils maîtrisent tous le code du Travail."

#CASTANER

"Je ne suis pas en mesure de vous donner les niches où l'on peut faire des économies. Laissez-moi jusqu'à la fin du mois et je vous donnerai le détail précis des cinq milliards d'économies."

#CASTANER

"Il vaut mieux investir sur l'accompagnement dans la lutte contre le tabac que de garder des paquets à prix trop faibles."

#CASTANER

"Nous devons investir sur la prévention, on a toujours fait des économies sur le sujet alors que c'est source d'efficacité."

#CASTANER

"En fermant certaines plate-formes via la modernisation, on ouvre la porte au non-remplacement des fonctionnaires qui partiront à la retraite. Il faut faire évoluer nos services publics."

#CASTANER

Invité à réagir aux méfiances exprimées par l'opposition sur le manque de propositions concrètes du Premier ministre en matière de financement, le porte-parole rappelle "le trou de 8 milliards d'euros" décompté par la cour des comptes. "Nous allons chercher 5 milliards d'euros dans tous les ministères", annonce le porte-parole, qui rappelle que le gel du point d'indice des fonctionnaires va permettre des économies.

#CASTANER

"Peu de Français sont contre le gouvernement, objectivement", estime le porte-parole. 

#CASTANER

"J'ai été surpris par ce niveau-là d'abstention, mais je n'ai pas eu besoin de les convaincre ou non. Ils sont exigeants. Je n'ai entendu personne chez Les Républicains ou les Constructifs dire qu'ils nous donnaient un blanc-seing."

#CASTANER

"Une parti du parti Les Républicains se sont montrés plus intelligents que j'ai pu l'être en étant dans la majorité quand j'étais au Parti socialiste, en votant la confiance."

#CASTANER

"Je suis devenu l'ombre du Premier ministre et je le vis très bien".

#CASTANER

Le porte-parole du gouvernement est très enthousiaste après cette séquence : "Emmanuel Macron et Edouard Philippe ont réussi l'exercice. La Cinquième République est de retour."

#CASTANER

"Edouard Philippe et moi sommes tous les deux maires, ou l'avons été, moi encore pour quelques jours. Quand vous avez cette fonction, la question du dépassement politique est constante. Je ne sais pas ce que c'est qu'un rond-point de droite ou de gauche."

#CASTANER

"C'est pas un blanc-seing, les gens qui se sont abstenus et ont voté pour nous porteront un regard critique sur notre action."

#CASTANER

Dans quelques minutes, LCI reçoit le porte-parole du gouvernement et secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement, pour débriefer le discours de politique générale d'Edouard Philippe et la prise de parole d'Emmanuel Macron devant le Congrès.

#RIESTER

Les sénatoriales ? Un poste de ministre ? "On n'en est pas là. On vient de terminer la structuration de notre groupe."

#RIESTER

"Ce qui est le principal objectif, c'est de refonder l'image, les pratiques et la ligne politique de la droite et du centre. Ensuite, les pratiques partisanes, on verra bien. Là ce qui compte, c'est de travailler tout de suite pour que ce quinquennat soit une réussite. Sinon, il y aura une déconvenue majeure pour noter pays."

#CONFIANCE

Notons enfin que la France insoumise est, comme attendu, le seul groupe à avoir entièrement voté contre la confiance. Le groupe des communistes et des députés ultra-marins ne l'a pas suivi, quatre des élus de ce groupe ayant préféré s'abstenir.

#RIESTER

"C'est notre parti qui devrait évoluer, pas nous qui devons partir."

#RIESTER

Le député LRCUI est l'invité de 24 heures en questions. "On voulait montrer aux gens qu'il y avait des gens à droite et au centre qui voulaient faire de la politique différemment, qui en avaient assez de la politique droitière du reste des Républicains."

#CONFIANCE

Chez les Républicains dits constructifs, pas de vote contre, mais un large avantage à l'abstention (23 contre 12).

#CONFIANCE

A noter que, dans le groupe de "la nouvelle gauche", trois députés ont, comme attendu, voté la confiance. Il s'agit de Guillaume Garot, David Habib et Hélène Vainqueur Christophe. Cinq ont en revanche voté contre (Joël Aviragnet, Luc Carvounas, Régis Juanico, Boris Vallaud et Alain David). Les autres se sont abstenus.

#CONFIANCE

75 députés Les Républicains se sont abstenus de voter la confiance au gouvernement. Un élu LR a voté pour, quand 23 ont voté contre.

#ETAT D'URGENCE

Ce texte devrait être remplacé au coeur de l'automne par une loi antiterroriste élargie, ont promis Emmanuel Macron et Edouard Philippe lors de leurs discours respectifs, lundi 3 et mardi 4 juillet.

#ETAT D'URGENCE

Le Sénat vient d'adopter une nouvelle (et dernière ?) prorogation de l'état d'urgence. Le texte sera soumis à l'Assemblée nationale jeudi 5 juillet.

#GOUVERNEMENT

Edouard Philippe reste loin d'Alain Juppé qui avait obtenu 464 voix de confiance quand il avait remis en jeu la confiance de l'Assemblée nationale, en 1996. Une décote qui s'explique surtout par l'abstention, comme l'a relevé Le Scan du Figaro.

#GOUVERNEMENT

Le Premier ministre Edouard Philippe et son gouvernement ont obtenu la confiance des députés. Ils sont 370 à avoir voté pour et 67 à s'y être opposé. Ce qui laisse 140 élus qui se sont abstenus.

#GOUVERNEMENT

L'ancien vallsiste Luc Carvounas, qui se rapproche de plus en plus de l'aile gauche du PS depuis le début de l'année, a dit toute son inquiétude à l'égard du discours d'Edouard Philippe.

#GOUVERNEMENT

En attendant les résultats du vote pour ou contre la confiance au gouvernement, les députés s'activent sur les réseaux sociaux. Ici l'élue LREM des Yvelines Aurore Bergé.

#MÉLENCHON

Le retour de la cravate autour du col de Jean-Luc Mélenchon a été remarqué à l'Assemblée nationale.

#COMPTES PUBLICS

Une politique qui ressemble à ce qu'ont pu revendiquer par le passé d'autres gouvernements.

Baisser la dépense publique et les prélèvements obligatoires : la recette d'Edouard Philippe pour rééquilibrer les comptes publics

#MÉLENCHON

Le président du groupe de la France insoumise revient sur la phrase d'Emmanuel Macron sur "ceux qui ne sont rien", en citant Mirabeau : "Les riens lui disent : nous ne sommes peut-être rien à vos yeux, mais demain, nous serons tout."

#MÉLENCHON

"Je n'ai que 10 minutes et j'ai l'intention de m'y tenir. Vous êtes venu ici nous lire les notes de bas de page du président de la République. Puisque vous avez aussi cité Sieyès et Mirabeau, je vais vous rappeler que ces deux-là ont siégé devant le roi. Ce ne sera pas notre cas et il faudra bien du monde que ça arrive."

#MÉLENCHON

"Le nucléaire est dangereux : nos centrales qui ont fonctionné magnifiquement arrivent en fin de vie. Elles vont devenir dangereuse. Statistiquement, elles le deviennent. [...] La France a les moyens techniques et intellectuels de la transition énergétique."

#MÉLENCHON

"Attention à l'anti-parlementarisme. Si vous voulez moraliser, châtiez les corrupteurs [...] Luttez contre le pouvoir de l'argent, adoptez le mandat révocatoire."

#MÉLENCHON

"Coup de force encore, quand le Président nous menace d'un plébiscite si le Parlement refuse de baisser le nombre de parlementaires."

Infos précédentes

C'est l'heure du grand oral pour Edouard Philippe. Le Premier ministre, pour qui nombre de parlementaires se seront fait du souci après qu'Emmanuel Macron a décidé de convoquer le Congrès la veille à Versailles, a l'occasion de prouver qu'il n'a pas pris ombrage du discours présidentiel. C'est en effet ce mardi que le chef du gouvernement doit prononcer, à 15h, son discours de politique générale, devant l'Assemblée nationale, suivi du vote de confiance. Que s'y trouvera-t-il ? A priori, davantage d'éléments concrets que ce qu'on a pu entendre dans le discours présidentiel. 

"Le président de la République, lundi devant le Congrès, va fixer le cap. Ce cap, il nous appartient à nous, membres du gouvernement, de l'atteindre", avait-il expliqué à Nancy, lors du séminaire gouvernemental. Le discours primo-ministériel devrait donc être celui de la méthode. Il sera attendu sur le chemin qu'il choisira d'empreinter pour faire passer les lourdes réformes proposées par Emmanuel Macron (avenir de l'état d'urgence, réforme du code du travail, du fonctionnement du Parlement, etc.). 

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D'ici là, LCI vous propose de suivre la journée politique sur le site, de François Ruffin (France Inter) à Manuel Valls (BFM) en passant par Marine Le Pen (France Info) ou encore Christophe Castaner (Europe 1). A noter que le programme politique s'enrichira également de l'examen du texte, au Sénat, prorogeant l'état d'urgence.

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