Macron voulait garder un garde du corps, Cazeneuve dit non

Macron voulait garder un garde du corps, Cazeneuve dit non
Politique

DÉCHU - Depuis qu'il a quitté son poste de ministre, Emmanuel Macron a demandé au ministère de l'Intérieur de pouvoir continuer à bénéficier d'une protection policière, rapporte l'Opinion. Malgré les menaces dont il dit faire l'objet, c'est non.

Bisbille entre Macron et Cazeneuve. Le ministère de l'Intérieur a refusé d'octroyer une protection policière à Emmanuel Macron, comme ce dernier le souhaitait, a rapporté lundi le quotidien l'Opinion. Depuis qu'il n'est plus ministre, Emmanuel Macron n'a plus droit à cette escorte. Mais le fondateur du mouvement "En Marche" se sent menacé. Il avait ainsi demandé au ministre de bénéficier de cette protection malgré sa démission, le 30 août. 

La menace qui le vise n'est pas caractérisée- Le ministère de l'Intérieur

Mais pour le ministère de l'Intérieur, "rien ne justifie de protéger davantage Emmanuel Macron que son voisin", ajoutant que la "menace qui le vise n'est pas caractérisée", peut-on lire dans l'Opinion. A défaut, Emmanuel Macron doit employer un garde du corps, ancien membre du GIGN, pour assurer ses arrières.

La protection policière est reservée aux membres du gouvernement, aux anciens Premiers ministres, aux anciens présidents de la République et à des personnalités françaises auxquelles, en fonction des risques et menaces évalués par les services spécialisés, et sur décision du ministre de l'Intérieur, il est accordé une telle mesure.

C'est par exemple le cas de Christiane Taubira. Après sa sortie du gouvernement en janvier, l'ancienne ministre de la Justice, cible de diverses menaces,  a benéficié de la protection de quatre policiers, indiquait Le Point en mars dernier.

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Emmanuel Macron cherche garde du corps

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