Macron seulement 34e du Top 50 du JDD, symbole d'un personnel politique boudé par les Français

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POLITIQUES - Comme bien souvent, le classement des personnalités préférées des Français du JDD célèbre les artistes, laissant de côté les femmes et hommes politiques. Emmanuel Macron, 1er d'entre eux, n'est que 34e même s'il gagne 12 places. Nicolas Hulot, lui, dégringole dans le classement.

Le Journal du Dimanche a publié ce dimanche le Top 50 des personnalités préférées des Français. En haut du podium on retrouve l'auteur-compositeur Jean-Jacques Goldman suivi de l'acteur Omar Sy et du champion de judo Teddy Riner. Mais les femmes et les hommes politiques sont les grands absents de ce classement. 


Pour trouver le premier, il faut attendre la 34ème place avec Emmanuel Macron, qui a bénéficié d'un plébiscite des sympathisants de La République en marche. Si le Président peut se vanter d'avoir grappillé 12 places par rapport à décembre 2016 - alors qu'il n'était que candidat -, il est encore loin de son prédécesseur François Mitterrand qui avait atteint la 10e place juste après son élection ou de Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy qui, dans les mêmes circonstances, avaient respectivement atteint la 24e et 32e place.

Ce désamour est une tendance lourde depuis plusieurs annéesFrédéric Dabi

Dans le classement 2017, on retrouve Jacques Chirac en 40e position, suivie de Marine Le Pen à la 46e position. Nicolas Hulot vient conclure ce classement politique en se classant à la 47e place (la plus forte chute de l'année). Le ministre de l'Ecologie a pourtant longtemps fait partie du premier tiers du classement et s'était même hissé à la 3e place en 2006. Difficile de ne pas y voir l'effet des premiers mois difficiles de l'ancien militant écologiste et ex-présentateur au sein du gouvernement d'Edouard Philippe.


Les autres femmes et hommes politiques testés dans ce sondage font chou blanc. Ni Edouard Philippe, Jean-Luc Mélenchon, Laura Flessel, François Hollande et Anne Hidalgo ne figurent dans le classement. Pas plus de chance pour la Première dame Brigitte Macron. Ce "désamour est une tendance lourde depuis plusieurs années", analyse le directeur adjoint de l'Ifop Frédéric Dabi pour le JDD.

L'enquête, qui portait sur 64 personnes initialement, a été menée par l'Ifop du 5 au 8 décembre sur un échantillon représentatif de 1003 personnes. 

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