Nadine Morano déclare (à nouveau) son amour à Nicolas Sarkozy

Nadine Morano déclare (à nouveau) son amour à Nicolas Sarkozy

L'AMITIE EST ETERNELLE - Nadine Morano n'avait pas de mots assez durs pour son ancien mentor... Voilà que la candidate à la primaire de la droite chante à nouveau les louanges de Nicolas Sarkozy, comme ce mercredi soir, auprès des "Amis du Crif". Alain Juppé, en revanche, en a pris pour son grade.

On ne se refait pas. Après des mois de psychodrame, de critiques acerbes, jusqu'à sa mise au ban des Républicains en octobre dernier à cause de ses propos sur la race blanche, Nadine Morano, de bon cœur, semble prête à tout pardonner à son ancien mentor, Nicolas Sarkozy.

Mercredi soir, invitée des Amis du Crif, la candidate à la primaire de la droite n'a pas hésité à chanter les louanges de l'ex-Président, à l'heure où ce dernier est sérieusement concurrencé dans la course à la présidentielle de 2017. "Pour moi, il n'y a pas eu de rupture avec Nicolas Sarkozy", assure-t-elle. "J'ai de l'affection pour lui."

Un homme "exceptionnel"

On est loin des déclarations choc de l'automne dernier, lorsque la députée européenne accusait Nicolas Sarkozy de "faute politique majeure" pour l'avoir évincée et menaçait : "Ce n'est même pas la peine qu'il songe à se présenter à la présidentielle, je le dézinguerai". Nadine Morano a été privée de son investiture aux élections régionales ? "Une opération politique menée par les centristes", accuse-t-elle, épargnant le patron de sa famille politique.

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Loin de s'en tenir à une simple déclaration d'amitié, l'ex-ministre s'est même lancée dans la défense du bilan de cet homme "exceptionnel". Et notamment sa stature internationale : "Lorsqu'il était Président, lui, "il n'y avait pas de déséquilibre entre la France et l'Allemagne". Et de saluer aussi son "courage" face à la crise financière qui a frappé l'Europe en 2008.

Qu'on se le dise : Nadine Morano n'a pas de rancœur, ou si peu. Interrogée sur ses concurrents LR à la primaire, Bruno Le Maire, François Fillon, Jean-François Copé, elle répond : "Je les prends tous". Même Alain Juppé, le favori, qui fustigeait sa "sottise" après sa sortie sur la "race blanche" ? C'est "un homme d'Etat", explique-t-elle… Avant de rappeler, tout de même, que "si les réformes de 1995 avaient été menées jusqu'au bout, nous n'en serions pas là". Et de lancer une dernière petite vacherie pour la route : "Les Français ont-ils envie de retrouver ceux qu'ils voient depuis 30 ans ?"

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