Nicolas Hulot annonce quitter "définitivement" la vie publique après de nouvelles accusations

Nicolas Hulot annonce quitter la vie publique

FIN - Visé par de nouvelles accusations d'agression sexuelle et de viol, l'ancien ministre a annoncé mercredi quitter son "engagement" au sein de sa fondation, précisant qu'il ne s'exprimerait plus publiquement.

L'ancien ministre Nicolas Hulot, visé par de nouvelles accusations d'agression sexuelle et de viol qu'il a dévoilées mercredi et démenties, a annoncé quitter "définitivement la vie publique".

"Je vais quitter la présidence d'honneur de ma fondation, pour les protéger des salissures", a-t-il ainsi déclaré sur BFMTV expliquant être "écœuré". 

Nicolas Hulot s'exprimait sur BFMTV avant même la diffusion d'un documentaire par l'émission Envoyé Spécial, jeudi, dont la teneur exacte n'a pas été révélée. 

Quatre ou cinq femmes à l'origine des accusations

Selon Nicolas Hulot, dans le cadre de ce documentaire, quatre ou cinq femmes porteraient des accusations contre lui. En outre, serait citée la petite-fille de François Mitterrand, dont la plainte pour viol avait déjà émergé il y a quatre ans et qui avait alors affirmé par l'intermédiaire de ces avocats n'avoir jamais souhaité médiatiser l'affaire.

Le reportage en question doit être diffusé par l'émission Envoyé Spécial sur France 2, mais France Télévisions ne l'a pas confirmé à l'AFP à ce stade. 

Avant même que le contenu de ces accusations ne soit dévoilé, Nicolas Hulot a démenti en bloc, évoquant "des affirmations purement mensongères". "Ni de près ni de loin je n'ai commis ces actes", a-t-il répété. "Je n'ai jamais contraint qui que ce soit", a-t-il martelé, dénonçant un "système qui est en train de perdre la raison", avec "la justice qui se déplace sur les plateaux de télévision".

Une plainte classée sans suite en 2008

En février 2018, le magazine Ebdo, qui a depuis cessé de paraître, avait publié une enquête controversée faisant état d'une plainte pour viol déposée en 2008 contre l'ex-animateur télé, au sujet de faits supposés avoir eu lieu en 1997, et classée sans suite en raison de la prescription. Était également mentionnée une rumeur de harcèlement sexuel à l'encontre d'une ancienne collaboratrice de la Fondation Nicolas Hulot, qui avait elle-même démenti.

Juste avant la parution de l'article, celui qui était alors ministre de la Transition écologique et solidaire avait déjà "pris les devants" en démentant des rumeurs "ignominieuses"

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