Nicolas Sarkozy ratisse large avant de faire le grand saut

Nicolas Sarkozy ratisse large avant de faire le grand saut

PRESIDENCE DE L'UMP - Et si l'élection présidentielle de 2017 se jouait cette semaine... Les jours à venir s'annoncent ultra-mouvementés sur le front politique. Manuel Valls, François Hollande et Nicolas Sarkozy joueront tour à tour leur va-tout lors d'exercices périlleux. L'ex-chef de l'Etat sera le dernier à entrer en piste, en fin de semaine, avec pour mission de bien négocier son retour.

Cette fois, c'est sûr, il revient. Nicolas Sarkozy mettra fin d'ici au week-end prochain au faux suspens de son retour . La date et le lieu de son intervention sont même d'ores et déjà calés : ce serait sur France 2 au 20 Heures de Laurent Delahousse, dimanche 21 septembre. Signe que l'heure fatidique est plus que jamais proche, l'ex-chef de l'Etat ne cesse d'engranger les soutiens.

Après Wauquiez et Copé, Baroin

Dernier à entrer dans la danse du bal des courtisans, François Baroin. L'ancien ministre, qui avait rallié François Fillon lors de la dernière bataille pour la tête de l'UMP, a annoncé dimanche dans le JDD qu'il apporterait "naturellement son soutien à Nicolas Sarkozy s'il décide de briguer la tête de l'UMP". La semaine dernière, ce sont Laurent Wauquiez, également ex-filloniste, ou Jean-François Copé qui s'étaient publiquement rangés à ses côtés. "Je pense qu'être copéiste et soutenir Nicolas Sarkozy, c'est une démarche cohérente", a affirmé le député-maire de Meaux face à ses troupes.

Bernadette Chirac a elle aussi assuré vendredi faire "partie de ses soldats", même si elle s'est dite opposée à sa stratégie de briguer la présidence de l'UMP fin novembre, jugeant le poste "plus à son niveau".

Pas de doute, l'ancien Président, qui continue de recevoir à tour de bras dans ses locaux de la rue de Miromesnil, ratisse large. Une obligation avant d'entamer les grandes manœuvres à l'UMP - il voudrait "chambouler" le parti de fond en comble selon ses proches -, qui doivent le conduire vers la présidentielle de 2017. Une nécessité, surtout, pour relever sa principale gageure : apparaître comme un homme neuf, loin des "affaires" et de la personnalité jugée "trop clivante" qui s'est faite chasser du pouvoir en 2012. Nicolas Sarkozy a "changé" car il a "tiré les leçons de l'expérience", a estimé vendredi son ancien ennemi Dominique de Villepin. Reste désormais le plus difficile, en convaincre les Français.

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