Paris : Griveaux veut des forces de sécurité le soir dans "un wagon par rame" de métro et RER

Paris :  Griveaux veut des forces de sécurité le soir dans "un wagon par rame" de métro et RER
Politique

SÉCURITÉ - Benjamin Griveaux, candidat LREM à la mairie de Paris, a formulé plusieurs propositions pour les femmes. Il propose notamment, s'il est élu, des "forces de sécurité dans un wagon par rame" de métro et de RER, pour assurer la sécurité, notamment des voyageuses, après 22h.

Mettre "des forces de sécurité dans un wagon par rame de métro ou RER". C'est l'une des idées de campagne de Benjamin Griveaux, pour sécuriser les usagers des transports publics le soir, notamment les femmes. Des idées annoncées via un communiqué du candidat LaREM à la mairie de Paris, qui seront mises en place, s'il est élu. 

En effet, l'une des priorités est de "faire en sorte que les femmes se sentent en sécurité à Paris", selon M. Griveaux qui a annoncé différents dispositifs, le jour de la marche nationale contre les violences sexistes et sexuelles qui a rassemblé plus de 49.000 personnes à Paris. 

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Il propose notamment de sanctuariser "des voitures" accessibles à tous, sans distinction de sexe, qui seront dotées de "dispositifs de sécurité comme les boutons d'alerte et des caméra", propose-t-il. Et de détailler : "des policiers municipaux viendront en soutien de la sûreté RATP pour assurer une présence systématique dans un wagon par rame, toutes les nuits, de 22h jusqu’à la fermeture", a assuré le candidat, convaincu que "la sécurité dans les transports, et notamment le métro, est également le combat du maire".

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Des appartements pour les femmes victimes de violences

En dehors de la sécurité dans les transports, le candidat à la mairie de Paris souhaite également que la Ville de Paris récupère "la compétence d'hébergement d'urgence" et mette "à disposition des appartements dans le diffus (...) à Paris ou en dehors" pour les femmes victimes de violence et qui auraient besoin d'une mise à l'abri.  Une demande formulée notamment par de nombreuses associations de défense des victimes. "Elles pourront y rester 3 mois, 6 mois, un an s'il le faut, le temps de se reconstruire, de récupérer", avance Benjamin Griveaux. "La Ville devra être en mesure de proposer un hébergement dans les 3 heures qui suivent l’appel (hébergement d’urgence)", fixe-t-il comme cap. 

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Autre proposition, il souhaite réduire la "charge mentale" dite "épuisante pour les Parisiennes qui mènent plusieurs vies de front" en ouvrant des écoles, les crèches et les bibliothèques, une partie du week-end" pour permettre aux femmes de laisser leurs enfants, quelques heures auprès d'autres parents avec des agents de la petite enfance ou des étudiants diplômés d'un BAFA dans les bibliothèques.

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