Partie de campagne, épisode 39 : la semaine Macronmania

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Retrouvez le 39 ème épisode de Partie de campagne. Cette semaine, Emmanuel Macron répond au appels du standard de l'Elysée, Jean-Luc Mélenchon met son logo sur les bulletins de vote et le Parti socialiste songe à changer de nom.

Le président se fait filmer par ses équipes en train de prendre lui-même les appels à l’Elysée. Tout cela à deux jours des élections des législatives. Le ministre de l’Intérieur pronostique "une forte de majorité" et assure qu’Emmanuel Macron a "non seulement étonné le monde, mais aussi révolutionné le monde". C’est ce que le magazine l’Express appelle la "Macronmania", ironisant ainsi sur les commentaires dithyrambiques de ce début de quinquennat.


Pour la première fois cette année, nous connaissons avant le premier tour, les résultats du scrutin des Français de l’étranger (ils ont voté dimanche dernier) et il se trouve que La République en Marche arrive très largement en tête : 56% en Amérique du nord ou 60% en Afrique (avec une très faible participation).


Pendant ce temps-là en France, le premier ministre part soutenir à la fois des candidats La République en Marche.. Mais aussi des candidats de droite investis par Les Républicains ou l’UDI qui pourraient rejoindre la majorité. Difficile à suivre pour les électeurs. En Particulier dans une circonscription parisienne : En Marche ! n’a pas présenté de candidat pour ne pas gêner la socialiste Myriam El Khomry qui se revendique donc d’Emmanuel Macron. Mais voilà que le candidat investi par la droite lui aussi soutient Macron. Cette semaine ils se sont retrouvé tous les deux face aux militants d’en Marche. Et avant-hier, le premier ministre a décidé de soutenir le candidat de droite.

Jean-Luc Mélenchon qui craint lui aussi que l’on confonde ses candidats avec d’autres représentants de gauche, a décidé de mettre son logo sur les bulletins de vote. Le plus gros possible. Pour les repérer de loin. Au Parti socialiste, certains envisagent désormais de changer de nom et même de vendre le siège rue de Solférino.


Marine le Pen, enfin, estime que son parti pourrait ne pas obtenir 15 députés et donc se retrouver sans groupe parlementaire, ce qui poserait alors, d’après elle, "le problème de la démocratie dans notre pays."

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