Pénalités de Sarkozy après sa campagne de 2012 : un non-lieu requis

Pénalités de Sarkozy après sa campagne de 2012 : un non-lieu requis

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POST-BYGMALION - Le parquet de Paris requiert le non-lieu dans l'enquête sur les pénalités infligées à Nicolas Sarkozy après sa campagne de 2012, mais réglées par l'UMP. Dans cette affaire, l'ancien Président a le statut de témoin assisté.

Dans cette affaire-là, Nicolas Sarkozy n'est que "témoin assisté" et non mis en examen. Toutefois, l'ancien président pourra souffler un peu après le réquisitoire du parquet de Paris du 8 juillet dans l'affaire des pénalités payées par l'UMP pour le compte de l'ancien candidat à la présidentielle 2012.

Nicolas Sarkozy, dont les comptes de campagnes avaient été invalidés pour dépassement du plafond de dépenses, s'était vu infliger des pénalités qui ont été par la suite réglées par l'UMP. L'affaire avait éclaté en octobre 2014 , en marge de l'autre affaire concernant la campagne de 2012, celle de Bygmalion.

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Dans cette affaire de pénalités, si l'ancien chef de l'Etat est placé sous le statut intermédiaire de témoin assisté, l'ancien président de l'UMP, Jean-François Copé, est quant à lui mis en examen pour abus de confiance, tout comme l'ex-trésorière du parti Catherine Vautrin. Il revient désormais aux juges instructeurs de suivre ou non le parquet et d'ordonner un non-lieu ou un renvoi en procès. Une ordonnance de non-lieu semble probable.

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