PHOTOS - Emmanuel Macron et ses phrases pas vraiment de gauche

PHOTOS - Emmanuel Macron et ses phrases pas vraiment de gauche

EN PISTE - Alors qu'il annonce sa candidature à la présidentielle mercredi 16 novembre, retour sur les "pas de côté" les plus fameux de l'ancien ministre de l'Economie
1/10Dans un entretien à "L'Obs" du 10 novembre, Emmanuel Macron rappelle que lui et les 35 heures, totem de la gauche de gouvernement, sont des ennemis jurés. Certes, il s'adresse là aux jeunes qui veulent travailler davantage quand leur métier leur plaît. Mais on a tôt fait de lui rappeler que le raisonnement s'applique plus difficilement à ceux dont le métier est pénible.
2/10L'honnêteté nous oblige à dire qu'on s'en doutait un petit peu et que cette sortie, aux côtés de Philippe de Villiers au Puy-du-Fou, le 20 août 2016, n'était pas précisément le scoop de l'année.

AFP

3/10 Pris à partie par des opposants à la loi Travail, vendredi 27 mai 2016 à Lunel, Emmanuel Macron a (encore) fait des siennes, affichant un mépris souverain pour la tenue de son adversaire du moment, d'autant plus facile à sortir quand on gagne 9940 euros par mois.

AFP

4/10 Le ministre de l’Economie a expliqué avoir lancé son propre mouvement politique "En Marche", car "la gauche aujourd'hui" ne le "satisfait pas", lors d'une interview diffusée dimanche 24 avril 2016 sur Arte.
5/10 Face aux journalistes britanniques, en avril 2016, Emmanuel Macron frôle la mention très bien en conscience de gauche. Mais se loupe intégralement dans la suite de la démonstration en proposant de supprimer... l'impôt sur la fortune.

AFP

6/10La façon la plus efficace de faire valoir vos idées reste encore de sous-entendre que celui qui ne les partage pas est un peu paresseux. Emmanuel Macron en fait la démonstration au lancement de son site, au printemps 2016.

AFP/metronews

7/10 Les "jeunes" apprécieront les propos que le ministre Macron a tenus, mercredi 15 mars 2016 dans les colonnes du "Monde" pour défendre la première version de la loi Travail.

AFP

8/10Un des rêves du Medef dans la bouche du ministre de l'Economie d'un gouvernement de gauche, en janvier 2016.
9/10Salaire contre salaire, la question ne se pose pas. Espérance de vie en bonne santé ? Idem. La "désintox" du Monde après cette déclaration avait tôt fait de renvoyer le ministre à ses considérations.

AFP

10/10 C'est le Medef qui devait être content après cette sortie, en novembre 2015. La CGT, un peu moins.

AFP

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