#Prendsgarde : comment le PS a répondu aux candidats de droite sur les réseaux sociaux

#Prendsgarde : comment le PS a répondu aux candidats de droite sur les réseaux sociaux

COMBAT DE COQS - Si les membres du gouvernement ne se sont pas prononcés à titre personnel sur les propositions faites par la droite et le centre lors du débat télévisé jeudi 13 octobre, le Parti socialiste a quand même mené une offensive avec le hashtag "#Prendsgarde".

Si les candidats à la primaire de droite et du centre ont monopolisé l’espace télévisuel jeudi 13 octobre au soir, les socialistes, eux, ont contre-attaqué sur les réseaux sociaux. Emploi, fiscalité, justice, aide sociale, retraite… le Parti socialiste a diffusé ses propres idées sous la coupe d’un hashtag digne d’un film hollywoodien : #Prendsgarde. 

Alors que les sept candidats veulent abroger le compte pénibilité par exemple, qui permet d’offrir une retraite anticipée aux travailleurs dont l’emploi présente des dangers pour la santé, le PS n’a pas manqué de le rappeler aux Français, par le biais d’une petite présentation Power Point colorée, sur fond du slogan "Prends garde à la droite". Face à la proposition de la droite de rétablir les peines plancher (ou peines minimales), le PS s’est empressé de précisé que cette loi, supprimée en 2014, avait "démontré son inefficacité".

La purge sociale comme programme commun- Jean-Christophe cambadélis

Concernant l’aide sociale unique encore, qui regrouperait "le RSA, les APL, les primes de logement et de rentrée scolaire", avec menace de suspension en cas de refus d’un emploi, le PS contre-attaque en dénonçant une "stigmatisation des plus défavorisés".  En outre, si ni François Hollande, ni ses ministres ont commenté le débat à titre personnel, le compte officiel du parti a fait son travail. En témoigne également la réaction de Jean-Christophe Cambadélis qui a qualifié le débat de "barbant" : "Les Français sont prévenus : la purge sociale comme programme commun". 

Invité sur RTL ce jeudi matin, le Premier secrétaire du PS a dénoncé "un programme commun, qui est une régression sociale sans précédent et un programme libéral qu'on n'a pas vu depuis 30 ans", et "les propositions sont datées et à contre-cycle économique". 

La porte-parole du PS et députée d'Amérique du Nord Corinne Narassiguin a estimé pour sa part que la droite était "toujours la même, ultralibérale et ultra sécuritaire", avant de rejoindre l'avis de Cambadélis : "Les candidats s'efforcent de montrer qu'ils ont des différences ce qui n'est pas le cas".

VIDEO - Amabilités, clashes, critiques : notre vision du débat de la primaire

En vidéo

Amabilités, clashes, critiques : notre vision du débat de la primaire

Lire aussi

    Sur le même sujet

    Les articles les plus lus

    Vincent éliminé de "Koh-Lanta" : "En rentrant, je me suis inscrit à une formation pour devenir coach de vie"

    Chute (incontrôlée) d’une fusée chinoise ce week-end : où va-t-elle retomber sur Terre ?

    Jérusalem : au moins 180 blessés dans des heurts entre Palestiniens et police israélienne

    EN DIRECT - Week-end de l'Ascension, vaccin AstraZeneca... l'appel de Jean Castex

    Féminicide à Mérignac : "Ça s'est joué à une seconde", témoigne un voisin qui a tenté de s'interposer

    Lire et commenter

    LE SAVIEZ-VOUS ?

    Logo LCI défend l'ambition d'une information gratuite, vérifiée et accessible à tous grace aux revenus de la publicité .

    Pour nous aider à maintenir ce service gratuit vous pouvez "modifier votre choix" et accepter tous les cookies. > En savoir plus.