Présidentielle : Anne Hidalgo "n'est pas favorable à une primaire" à gauche, dit-elle sur LCI

Présidentielle : Anne Hidalgo "n'est pas favorable à une primaire" à gauche, dit-elle sur LCI

2022 - La maire de Paris était l'invitée de Darius Rochebin, ce mardi. Elle est notamment revenue sur son éventuelle candidature à l'élection présidentielle, ou sur l'hypothèse d'une primaire à gauche.

"Dans neuf mois, il y aura une élection majeure, et je crois que c'est le moment de commencer à faire des propositions", a rapidement lancé Anne Hidalgo, ce mardi 29 juin, face à Darius Rochebin, sur LCI. 

Alors que l'élection présidentielle approche à grands pas, et que plusieurs candidats se sont déjà déclarés, la maire socialiste de Paris, pressentie pour se jeter, elle aussi, dans la bataille, n'a cependant pas officialisé ses éventuelles intentions. "C'est encore un peu tôt", a-t-elle jugé sur notre antenne. L'édile a toutefois concédé qu'elle souhaitait "essayer de rassembler, de poser un diagnostic et de proposer des solutions".

Toute l'info sur

Election présidentielle 2022

Je pense que [le Président] doit être un peu inquiet- Anne Hidalgo

Interrogée sur l'éventualité d'une primaire au sein de sa famille politique, l'élue parisienne a rapidement expliqué n'être "pas favorable à un système de primaire à la française", qui a "beaucoup été pratiqué par le Parti socialiste". "Je crois qu'il faut débattre devant la population toute entière", a-t-elle poursuivi, car "une élection nationale doit rassembler les Français, et pas simplement un parti politique".

Anne Hidalgo a également eu un mot pour Emmanuel Macron, dont le parti, La République en Marche, vient d'essuyer un nouveau revers électoral lors des élections régionales. "Je pense que [le Président] doit être un peu inquiet, (...) ses troupes n'ont pas marqué de point" lors du scrutin. "Bien sûr, tout ne se passe pas dans les partis politiques, (...) mais je crois qu'ils structurent la vie politique".

Lire aussi

Enfin, la possible candidate à l'élection présidentielle a abordé le cas d'un de ses potentiels concurrents : Éric Zemmour, dont l'éditeur, Albin Michel, a affirmé qu'il souhaitait se présenter au scrutin. Pour la maire de Paris, il s'agirait d'une "candidature très étrange, d'extrême droite." "L'extrême droite est sur une approche qui ne peut rien donner de bon", a-t-elle aussi estimé, jugeant que le polémiste et Marine Le Pen "sont assez semblables".

Sur le même sujet

Les articles les plus lus

Pourquoi SOS Médecins entame une grève de 24 heures dès lundi matin

Exposition d'une photo d'Emmanuel Macron en maillot de bain : le couple présidentiel porte plainte

Covid-19 : les tests deviendront payants le 15 octobre seulement pour les non-vaccinés, annonce Jean Castex

Elections en Allemagne : les sociaux-démocrates en tête, incertitudes sur la succession d'Angela Merkel

Le Covid-19 pourrait altérer la matière grise du cerveau même chez les cas bénins

Lire et commenter
LE SAVIEZ-VOUS ?

Logo LCI défend l'ambition d'une information gratuite, vérifiée et accessible à tous grace aux revenus de la publicité .

Pour nous aider à maintenir ce service gratuit vous pouvez "modifier votre choix" et accepter tous les cookies.