Présidentielle 2022 : Nicolas Dupont-Aignan déplore "la dissolution de la France par l'abstention"

Présidentielle 2022 : Nicolas Dupont-Aignan déplore "la dissolution de la France par l'abstention"

INTERVIEW - Invité d'Élizabeth Martichoux ce lundi sur LCI, le candidat de Debout la France à la présidentielle a détaillé son projet de "référendum révocatoire" à mi-mandat, convaincu qu'"on redressera la France avec les Français".

"Nous sommes dans la plus longue période, 16 ans, sans référendum." Nicolas Dupont-Aignan, le candidat de Debout la France à la présidentielle a détaillé ce lundi son projet de "référendum révocatoire" à mi-mandat, soulignant que "[son] ennemi, c'est la dissolution de la France par l'abstention".

Toute l'info sur

Élection présidentielle 2022

"Le général de Gaulle a donné d'immenses pouvoirs au président, mais il y a avait le référendum régulier et les présidents ont pris le pouvoir sans le referendum devant le peuple", a-t-il expliqué sur le plateau d'Élizabeth Martichoux, précisant vouloir "absolument remettre les Français à l'Élysée". Et d'insister : "C'est tout mon projet."

"On redressera la France avec les Français"

"La meilleure preuve, c'est de dire 'à mi-mandat vous pourrez chasser le président de la République' s'il n'a pas été conforme à vos vœux et cela forcera les présidents à aller devant les Français. Ils ne vont plus devant le peuple ils ont peur du peuple", a-t-il poursuivi. "On redressera la France avec les Français, on ne redressera pas la France en piétinant les Français comme on le fait depuis 16 ans", a-t-il souligné évoquant, outre ce référendum révocatoire, le référendum d'initiative citoyenne (Ric) et un referendum sur les grands enjeux. 

"Vous savez que j'ai quitté les Républicains ou l'UMP à l'époque sur ce referendum bafoué, les Français avaient voté 'non' à l'Union européenne si on avait suivi leur avis aujourd'hui on n'en serait pas là", a-t-il rappelé.

"J'aborde cette campagne sans agressivité"

"Il y a beaucoup de Français qui me soutiennent, discrètement peut-être", a ensuite fait valoir le candidat répétant qu'"une élection présidentielle, c'est un choix" et que "les Français jugeront".

"Je demande aux maires de me parrainer, il en manque encore, ça sera à un près comme beaucoup de candidats", a par ailleurs estimé le patron de Debout la France qui n'a pas exclu mercredi de ne pas en recueillir suffisamment pour pouvoir se présenter au premier tour du scrutin. "Ça avance", a-t-il cependant assuré.

Lire aussi

Commentant au passage les dernières candidatures annoncées, à commencer par celle de Valérie Pécresse, il a déclaré aborder "cette campagne sans cette agressivité des uns avec les autres". "Je m'adapte, j'ai pris la décision de ne jamais parler de mes concurrents, je les salue."

Sur le même sujet

Les articles les plus lus

EN DIRECT - Covid-19 : 436.167 nouvelles contaminations en 24 heures

Grève des enseignants : à quoi faut-il s'attendre pour la manifestation ce jeudi 20 janvier ?

EXCLUSIF - Présidentielle 2022 : découvrez les résultats de notre sondage quotidien du 19 janvier

Disparition de Gaspard Ulliel : qui est sa compagne Gaëlle Pietri, mère de leur fils Orso ?

L'acteur Gaspard Ulliel est mort à l'âge de 37 ans

Lire et commenter
LE SAVIEZ-VOUS ?

Logo LCI défend l'ambition d'une information gratuite, vérifiée et accessible à tous grace aux revenus de la publicité .

Pour nous aider à maintenir ce service gratuit vous pouvez "modifier votre choix" et accepter tous les cookies.