Dans son livre "Affronter", François Hollande étrille les candidats putatifs à la présidentielle, de Macron à Zemmour

Dans son livre "Affronter", François Hollande étrille les candidats putatifs à la présidentielle, de Macron à Zemmour

CONFIDENCES - Dans un livre à paraitre ce mercredi 20 octobre, l'ancien président s'en prend aux potentiels candidats à l'élection ainsi qu'à la gauche en général, qui ne fait pas le poids.

À six mois de l'élection présidentielle, François Hollande est de retour en librairie. L'ancien président publie un livre ce mercredi 20 octobre, intitulé "Affronter" et dans lequel il s'adresse aux Français et dresse une série de propositions, comme celle d'un "Newdeal à la française" après la crise sanitaire ou la revalorisation du Smic à 1900 euros au terme du prochain quinquennat. Mais ce livre est aussi l'occasion pour l'homme de gauche de régler quelques comptes en politiques. Au fil des pages, il n'épargne personne, d'Emmanuel Macron à Eric Zemmour en passant par Arnaud Montebourg.

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Macron, "une grenouille sur des nénuphars"

De celui qui fut son ministre de l'Économie, François Hollande considère qu'il est "un homme d'aucune doctrine, un voyageur sans boussole", "changeant d'opinions au gré des événements, sautant d'une conviction à l'autre comme une grenouille sur des nénuphars". Le bilan qu'il fait de son quinquennat n'est d'ailleurs pas plus glorieux : dans les colonnes du Parisien, l'ancien chef de l'État estime que celui-ci "ressemble étrangement à ce qu'aurait pu être un second mandat de Nicolas Sarkozy : la suppression de l'ISF, la défiscalisation des revenus du capital, les ordonnances travail, la réduction des droits des chômeurs, jusqu'à la nomination de son ancien collaborateur à Matignon".

Mais ce n'est pas forcément avec son successeur que François Hollande est le moins tendre. Exceptée Anne Hidalgo, candidate déclarée du Parti socialiste et vue comme "une femme toute de sang froid, de détermination et de ténacité", chacun des responsables de gauche a droit à une mention peu prestigieuse. Tandis que Jean-Luc Mélenchon est "un boulet pour la gauche", Arnaud Montebourg, qui avait quitté le gouvernement avec fracas en 2014, est décrit comme "un Zorro de la politique", "surgissant hors de la nuit pour délivrer la France des griffes de Bruxelles". "Mais si un jour il siégeait au Conseil Européen, il passerait pour un zozo", ne peut s'empêcher d'ajouter l'auteur de ces lignes au Parisien. De manière générale, l'ancien secrétaire général du PS livre une vision attristante de la gauche, considérant dans le quotidien qu'à ce jour, "toutes les candidatures sont liliputiennes. Elles se livrent à des batailles aussi picrocholines que microscopiques".

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À l'extrême droite, le polémiste et potentiel candidat Eric Zemmour est quant à lui qualifié de "Petit chose", qui a nourri jusqu'à présent "une amertume grandissante" de ne pas être reconnu. "Mais n'est pas Trump qui veut, même en miniature", tacle avec ironie François Hollande.

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