L'interview politique de Christophe Jakubyszyn du 12 novembre 2018 : Nicolas Dupont-Aignan

Politique
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INTERVIEW - Retrouvez sur LCI.fr le replay de l’invité politique de Christophe Jakubyszyn du 12 novembre 2018 avec Nicolas Dupont-Aignan, député de l’Essonne et président de Debout la France

Voici les principales déclarations à retenir :


Sur le mouvement des gilets jaunes :  


"J'aimerais que l'automobile, la sécurité routière ou l'économie d'énergie ne soient pas des prétextes pour accabler ceux qui travaillent."


Sur J-L. Mélenchon, qui se rallie aux gilets jaunes :  


"Il a toujours voté toutes les taxes, et maintenant il va venir... C'est de la récup'. Mais plus on sera nombreux à dire 'maintenant, ça suffit', plus ce sera positif."


Sur les mesures d'accompagnement annoncées par le gouvernement : 


"C'est une rustine. On prend dans la poche des Français par une mesure générale simple, et après on rend une miette par un système bureaucratique ingérable."


"Je propose l'alignement des prix par le bas. L'État a reçu 1 milliard de plus à l'occasion de la hausse du prix du baril. Ma mesure est concrète : j'affecte cette hausse à la baisse du prix de l'essence."

Sur le made in France : 


"Les Français achèteront des produits Français, pas plus chers parce que je baisse les taxes sur les produits fabriqués en France. C'est ce que fait Trump aux Etats-Unis, même s'il a beaucoup de défauts."


Sur ses propos au sujet des écologistes, qu'il qualifie de "tarés" : 


"Ils ne proposent pas de solutions. C'est la taxation, l'écologie punitive."


Sur le nucléaire : 


"La France doit investir dans la science [...] Je veux qu'on ferme les vieilles centrales et qu'on investisse dans le nucléaire nouvelle génération."


Sur le projet d'attentat contre E. Macron de l'ultra-droite : 


"J'ai vérifié, le mis en examen a adhéré à « Debout la France » en 2017 après le premier tour de la présidentielle, et il est parti parce qu'il nous trouvait trop mou."


Sur le retour des années 1930 en politique, selon E. Macron : 


"La ficelle est un peu grosse. E. Macron attaque des chefs d'État démocratiques (hongrois, italien, américain, russe) et ferme les yeux sur les terrorisme islamique."


Sur E. Macron et le 11 novembre :  


"Il n'a pas dit un mot dans son discours pour nos soldats qui combattent et qui meurent au Mali. Le pauvre président ne tourne plus rond, je vous le dis."


Sur le nationalisme dénoncé par E. Macron : 


"Quand on n'est pas d'accord avec M. Macron, on est nationaliste. Il fait des contresens historiques majeurs."


Sur l'union des droites : 


"Je m'adresse aux électeurs des Républicains comme à ceux du RN et je leur dis : il faut s'unir [...] Il y a une crise européenne, et bien j'y vais. LR et RN n'ont qu'à travailler un peu."


Sur Marine Le Pen : 


"Elle ne conçoit l'union qu'en sens unique. Elle ne veut pas me soutenir parce que je suis plus petit, mais on a toujours besoin de plus petit que soi dans la vie."

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