Retraites : Cédric Villani appelle le gouvernement à "ne pas s'arc-bouter sur l'âge pivot"

Cédric Villani, député LREM de l’Essonne et candidat à la mairie de Paris, était l'invité ce mercredi matin d'Elizabeth Martichoux. Sur le plateau de LCI, il a mis fin aux rumeurs selon lesquelles il abandonnerait et renoncerait à briguer le poste de maire de Paris.
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POLITIQUE - Le député LREM de l’Essonne, candidat dissident à la mairie de Paris, était l'invité mercredi 8 janvier d'Elizabeth Martichoux, dans la matinale de LCI.

Cédric Villani, député LREM de l’Essonne et candidat à la mairie de Paris, était l'invité ce mercredi matin d'Elizabeth Martichoux. Sur le plateau de LCI, il a mis fin aux rumeurs selon lesquelles il abandonnerait et renoncerait à briguer le poste de maire de Paris.

Le député s’est donc largement exprimé sur les sujets d’actualité, notamment les grèves et la réforme des retraites et ce, alors qu’une journée d’action importante est prévue jeudi 9 janvier dans toute la France à l’appel de l’intersyndicale. Il y a dix jours, pourtant, Emmanuel Macron appelait à une sortie de crise rapide…

Pour Cédric Villani, "cela n’a déjà que trop duré". "Nous devons avoir une sortie de crise, a insisté le député. J’ai appelé de mes vœux très tôt à une entente entre le gouvernement et les syndicats réformistes, la CFDT en particulier, dont on sait, CFDT-Unsa, qu’ils sont favorables au principe d’un régime universel pour les retraites". Le député se dit "favorable sur le principe d’un système à points". "Je suis de ceux qui pensent qu’il ne faut pas s’arc-bouter sur l’âge pivot et qu’il faut trouver une entente au plus vite entre les syndicats réformistes et le gouvernement", a-t-il insisté, allant, là aussi, dans le sens des deux syndicats les moins contestataires, vent debout contre cette mesure d'âge. Une décision que ne s'est pas encore résigné à prendre le gouvernement.

"C’est devenu invivable"

"J’appelle de mes vœux qu’un compromis, qu’une entente soit trouvée au plus vite. Il y a urgence", a ajouté le candidat à la mairie de Paris. "Quand vous vous promenez, vous entendez bien. Tous les matins d’abord, les transports. C’est devenu invivable. Dans la région parisienne en particulier, c’est totalement engorgé, a-t-il ajouté. Pour tous les métiers c’est dur. Pour les commerçants, c’est un supplice. Vous allez sur le terrain, vous écoutez ce que vous disent les commerçants, partout, c’est le même discours : un mois de décembre qui a été abominable, mois de décembre qui était déjà terrible l’an dernier".

Pour le député les choses sont claires : "Il faut sortir très vite de ce conflit". " A la fin de la semaine il y a de nouvelles discussions, de nouvelles négociations, et j’espère qu’elles permettront de sortir de ce conflit".  

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