Rupture avec Hollande : Trierweiler contre-attaque sur Twitter

Rupture avec Hollande : Trierweiler contre-attaque sur Twitter

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MISE AU POINT - Après les révélations du Monde, c'est au tour du mensuel espagnol, Vanity Fair, de livrer plus de détails sur la rupture du couple présidentiel et de reproduire un échange SMS houleux entre François Hollande et Valérie Trierweiler. L'ex-Première dame a tenu à démentir ses propos rapportés.

Sur Twitter ce vendredi, Valerie Trierweiler n'a pas seulement rendu hommage à  Antoinette Fouque , pionnière du mouvement féministe, disparue ce jour. Non, elle a également tenu à réfuter les informations livrées par Le Monde puis par Vanity Fair Espagne , sur sa rupture avec François Holande et les enjeux actuels. "Après l'article romancé dans @lemondefr d'hier, désormais les SMS totalement inventés dans @VanityFair Espagne. #Sanslimite", a posté l'ex-Première dame vendredi sur le réseau social.

L'édition espagnole de Vanity Fair consacre en effet ses pages à l'ancienne Première dame et raconte les coulisses de la rupture du couple présidentiel. "Ce qu'a fait François Hollande est quelque chose de brutal, cela va au-delà de la trahison", explique ainsi le frère aîné de Valérie Trierweiler, William Massonneau. "Moi, je ne me suis jamais comporté de la sorte et j'espère ne jamais faire cela. Hollande est un homme doué de beaucoup d'empathie. Mais sa capacité à mener des vies parallèles me dépasse. Son pouvoir de séduction est immense."

"Je te détruirai comme tu m’as détruite !"

L'article mis en cause par l'ex-compagne de François Hollande, donne aussi plus de détails sur son hospitalisation après  la rupture annoncée par un communiqué du Président, fin janvier. Selon une source anonyme, présentée comme un ami intime de Valérie Trierweiler, celle-ci "a été sous calmants pendant 48 heures". "À son réveil elle pensait avoir dormi quelques heures alors que cela faisait déjà presque deux jours. Elle était sous l'effet des médicaments, elle avait mal au cœur et elle avait du mal à se souvenir de ce qu'il venait de lui arriver. On lui avait retiré ses deux téléphones portables et personne ne pouvait la contacter", précise le mensuel espagnol.

Mais l'extrait qui semble avoir le plus agacé Valérie Trierweiler semble être la reproduction d'un échange de SMS tendus entre elle et son ex-compagnon. Vanity Fair date cet échange au 25 janvier, quelques heures avant la publication du communiqué présidentiel par l’AFP, à 18h50. François Hollande : "Nous devrions envoyer un communiqué commun". Valérie Trierweiler : "Pas question. Tu assumes la situation. C’est toi seul qui t’es mis dedans et c’est à toi de la régler. Je ne signerai aucun communiqué."

Enfin, les journalistes espagnols supposent un accord passé entre François Hollande et Valérie Trierweler. Selon eux, le chef de l'État pourrait verser à son ex-compagne une indemnité jusqu’à la fin de son mandat pour lui permettre de continuer à vivre dans l'appartement du 15e arrondissement de Paris qu'ils louaient ensemble jusqu'à leur rupture, ainsi qu’une pension mensuelle pour subvenir (à hauteur de trois millions d’euros d’après "des rumeurs"). Pire, Vanity Fair Espagne révèle, toujours d'après les dires d'un ami de Valérie Trieweiler, que celle-ci aurait menacé François Hollande d'un glaçant : "Je te détruirai comme tu m’as détruite !" Avérée ou inventée, la saillie, violente, n'a pas fini de faire jaser.

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