Sécurité, cabinet et compte Twitter : tout ce que Valérie Trierweiler perd

Sécurité, cabinet et compte Twitter : tout ce que Valérie Trierweiler perd

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RUPTURE – En officialisant sa rupture avec Valérie Trierweiler, François Hollande a pris une décision aux conséquences multiples. En plus de perdre son titre de première dame, l'ex-compagne du Président devra se séparer de bien d'autres choses.

Une séparation et quelques dommages collatéraux. Après l'annonce de sa rupture avec Valérie Trierweiler samedi , François Hollande a mis fin à sa relation mais a également déchu l'ancienne journaliste de son titre de première dame . Une décision qui oblige Valérie Trierweiler à renoncer à de nombreux avantages.

En plus de son titre, pas seulement symbolique, de première dame, Valérie Trierweler perd son exposition numérique. Quelques heures à peine après l'officialisation de la séparation du couple présidentiel, le compte twitter institutionnel de la première dame, ouvert à l'été 2013 et qui s'intitulait "infosvaltrier" a ainsi disparu du réseau social . La page consacrée à l'actualité de la journaliste de Paris Match sur le site officiel de Hollande a également été supprimée et remplacée ce dimanche par des informations sur l'Elysée.

Plus de cabinet, mais quelques indemnités financières

"Toute ma gratitude va à l'extraordinaire personnel de l'Elysée. Je n'oublierai jamais son dévouement ni l'émotion au moment du départ", a posté Valérie Trierweiler samedi soir sur Twitter . Ses remerciements rappellent en effet qu'elle perd tous les services qui lui étaient dédiés. Après son voyage humanitaire en Inde, l'ex-compagne de François Hollande ne bénéficiera plus du cabinet lié à sa fonction, ni du service de sécurité.

Valérie Trierweier ne perd cependant pas tout. Selon le JDD, elle devrait conserver l'appartement parisien du 15e arrondissement, rue Cauchy, un bien en location. Et pourrait même obtenir une compensation financière, comme le laisse présager la jurisprudence française. "Elle a été installée à l'Elysée par le président de la République. Elle était en droit d'estimer que sa situation était officielle (…) Elle subit un préjudice avec la fin de cette situation. Son image est atteinte. Elle a essuyé un affront public mondial. Le préjudice moral est indéniable", estime l'avocat Bernard Fau, interrogé par l'hebdomadaire.

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