Sur LCI, Gabriel Attal ouvre la porte à "un malus différent" pour les professions les plus pénibles

Intégrale Gabriel Attal chez Elizabeth Martichoux

INTERVIEW POLITIQUE - Le secrétaire d'Etat auprès de Jean-Michel Blanquer était l'invité d'Elizabeth Martichoux, mercredi 18 décembre sur LCI.

Secrétaire d'Etat à la Jeunesse auprès de Jean-Michel Blanquer, Gabriel Attal était l'invité d'Elizabeth Martichoux, mercredi 18 décembre sur LCI. Et c'est la réforme des retraites, sur laquelle l'ensemble du gouvernement est mobilisé, qui a concentré l'essentiel des questions, alors que commence dans l'après-midi un round de rencontres entre chaque organisation syndicale et patronale et le Premier ministre Edouard Philippe.

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Sur l'âge-pivot

"Si la CFDT ou d'autres organisations syndicales proposent une meilleure solution que l’âge-pivot, évidemment qu'elle sera regardée. Si, dans les réunions qui ont lieu aujourd’hui, demain ou par la suite, les organisations syndicales proposent une meilleure solution, c’est celle-là qui sera inscrite dans le texte (…). Cela fait quatre mois qu’il y a une concertation, le texte passe en conseil des ministres à la fin du mois de janvier... Faites des propositions et on les regardera."

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Sur le compromis

"On a fait beaucoup de pas, c’était la génération 63 qui était concernée, aujourd’hui c’est la génération 75. On a annoncé un certain nombre de mesures, d’évolutions, de garanties qui ont été données, je pense à la question des enseignants. Je suis solidaire de la proposition du gouvernement qui est cet âge pivot. Maintenant, ce que je comprends, dans les positions de la CFDT, leur inquiétude avec l’âge-pivot, c’est effectivement pour les Français qui ont commencé à travailler très jeunes ou qui ont eu une carrière pénible. Dans les propositions que le syndicat pourrait faire, cet âge-pivot pourrait être adapté à ceux qui ont fait leur carrière dans des conditions de pénibilité – par exemple avec un malus différent de celui des autres, celui que l’on a proposé est de 5%."

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Sur le simulateur qui doit permettre à chaque Français de se projeter

"Aujourd’hui vous avez un premier simulateur de cas types, soit une quinzaine de profils permettant aux Français de se projeter, de trouver le profil le plus proche de sa situation. Vous allez avoir de plus en plus de profil qui vont être diffusés jusqu’à la présentation du texte des ministres prévu le 22 janvier. Vous aurez à ce moment-là autour de 200 cas types et profils. Après, vous avez la question d’un simulateur individuel, c’est-à-dire : "Je donne ma situation individuelle et je sais exactement quand je pourrais partir à la retraite". Par définition, c’est impossible de le mettre en œuvre avant que la loi soit votée. La loi va prévoir des paramètres qui auront un impact y compris dans des détails. Le simulateur individuel sera mis en œuvre dans les prochains mois mais en amont, ce qui a été décidé, c’est d’avoir cette batterie d’une centaine de cas types permettant à chacun de se projeter."

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