Tuerie à Charlie Hebdo : la classe politique horrifiée

Tuerie à Charlie Hebdo : la classe politique horrifiée

DECLARATIONS - Les réactions horrifiées se multiplient depuis l'annonce d'une fusillade meurtrière dans les locaux du journal satirique Charlie Hebdo.

En France :

François Hollande
Le président de la République a dénoncé "un acte d'une exceptionnelle barbarie ( ....) Contre des journalistes qui avaient toujours voulu montrer qu'ils pouvaient agir en France pour défendre leurs idées et pour avoir justement cette liberté que la République protège. Il y avait également des policiers pour les protéger. Ceux-là, journalistes, policiers, ont été lâchement assassinés. Il s'agit d"un attentat terroriste, ça ne fait pas de doute", a déclaré sur place le président de la République François Hollande.

Claude Bartolone, président PS de l'Assemblée nationale)
"Horreur absolue après l'attaque de Charlie Hebdo. Toute ma solidarité aux victimes" (Twitter).

Valérie Pécresse, député UMP
"Choc et émotion face à l'attaque barbare à Charlie Hebdo". "Soutien total à la rédaction" (Twitter)

Florian Philippot, vice-président du FN
"Horreur. Infinie tristesse." (Twitter)

Emmanuelle Cosse, secrétaire nationale EELV
"Sous le choc de l'Attaque de # CharlieHebdo. Je pense à toutes celles et ceux qui s'y trouvent et à leurs proches". (Twitter)

Claude Guéant, ex-ministre (UMP) de l'Intérieur
"Je crois que ce qui est en cause aujourd'hui, c'est à nouveau la liberté d'expression, donc une certaine façon de concevoir la vie en société en France". "Certains disent - un témoin a déclaré sur France Info - que les agresseurs auraient déclaré qu'ils venaient venger le prophète. Si tel est le cas - cela demande à être vérifié - nous sommes vraiment face à un problème d'une ampleur exceptionnelle. Nous ne pouvons pas accepter que notre mode de vie soit ainsi bouleversé par des fanatiques". (RTL)

Laurent Wauquiez, secrétaire général de l'UMP
"Face à l'horreur, la consternation d'abord puis l'union nécessaire pour faire reculer la terreur" (Twitter)

Jean-Luc Mélenchon, ancien dirigeant du Parti de gauche
"Le nom des meurtriers est connu : lâches, assassins, tuent les sans défense. Le nôtre : chagrin et réplique républicaine." (Twitter)

Ségolène Royal, ministre de l'Ecologie et du Développement durable
"Profonde tristesse et soutien aux victimes. Non à la barbarie effroyable. Tous unis pour la République face au terrorisme." (Twitter)

Juliette Méadel, porte-parole du PS
"Nous devons avoir du courage pour défendre nos principes républicains, du courage pour ne pas céder à la panique, à la peur et à la colère. Elle est mauvaise conseillère. La République doit être unie pour faire face à des crimes d'une telle nature" (AFP)

Najat Vallaud Belkacem, ministre de l'Education nationale
"Horreur et consternation. La République attaquée au coeur. Solidarité avec les victimes et leurs familles." (Twitter)

Gérard Larcher, président UMP du Sénat
"Un des biens les plus précieux de la République vient d'être attaqué: la liberté de la presse. Un des droits les plus précieux des Français vient d'être mis à mal: leur sécurité (...) Face à un tel acte de barbarie, la République sera forte et unie." (communiqué)

Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du PS
"La France a été l'objet d'un attentat terroriste. La République a été l'objet d'une attaque d'une lâcheté et d'une gravité extrêmes (...) C'est la liberté qui a été visée dont Charlie Hebdo est un acteur et un ambassadeur essentiel (...)Le Parti socialiste appelle les concitoyens à faire bloc autour des valeurs de la République" (communiqué)

Alain Juppé, maire de Bordeaux (UMP)
"Face a ce terrible attentat terroriste, faire bloc, prendre tous les moyens d'agir avec une totale détermination" (Twitter)

Martine Aubry, maire de Lille (PS)
"Cet acte est monstrueux. Je pense en premier lieu aux victimes, à leurs familles et leurs proches et aux blessés. En ces circonstances dramatiques, je tiens à adresser tout mon soutien au journal Charlie Hebdo qui participe fortement au pluralisme de l'information." (Communiqué)

Nicolas Sarkozy, ancien président de la République, président de l'UMP
"Je tiens à exprimer ma profonde émotion face à cet acte abjecte qui heurte la conscience humaine. C'est une atteinte sauvage à l'un des principes républicains les plus chers : la liberté d'expression. Les coupables de ces actes barbares doivent être poursuivis et châtiés avec la plus extrême sévérité. La fermeté absolue est la seule réponse possible. Nous devons continuer à dire ce que nous avons à dire et à vivre comme nous voulons vivre. Nul ne pourra nous en empêcher."

Anne Hidalgo, maire de Paris
"J'éprouve un sentiment d’horreur absolue face à l’attentat qui vient d’être perpétré contre Charlie Hebdo. Cet acte effrayant vient de causer la mort de douze personnes et d’en blesser grièvement un grand nombre. Toute ma compassion va à ces victimes martyres de la Liberté, de la liberté de la presse, pilier de la démocratie et de la République."

Marine Le Pen, présidente du Front national
"Aujourd'hui, si vous voulez, c'est le moment de la compassion à l'égard des victimes, des policiers, des journalistes, de leurs familles, des blessés, face à ce qu'il faut nommer: un attentat terroriste commis par des fondamentalistes islamistes (…) Il sera temps dans les heures qui viennent de s'interroger sur la gravité de la menace, sur les moyens mis en oeuvre pour lutter contre cette menace, tout ceci nécessite d'attendre l'arrestation de ces assassins qui semblent être des soldats (...) Il y a une professionnalisation des attentats". "Pour l'instant, tout le monde est sous le choc de ce drame".

A l'étranger :

David Cameron
Le Premier ministre britannique a promptement dénoncé l'attaque "révoltante" contre les locaux de Charlie Hebdo. "Ces meurtres à Paris sont écoeurant. Nous sommes aux côtés du peuple français dans le combat contre le terrorisme et défendons la liberté de la presse".

Washington
"Toute la Maison Blanche est solidaire des familles de ceux qui ont été tués ou blessés dans cette attaque", a déclaré Josh Earnest, porte-parole du président américain Barack Obama, sur la chaîne MSNBC. "De hauts responsables de la Maison Blanche sont en contact étroit avec leurs homologues français (...). Les Etats-Unis sont prêts à collaborer avec les Français pour les aider à mener l'enquête", a-t-il ajouté.

Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne
"Je suis profondément choqué par l'attaque brutale et inhumaine qui a frappé les locaux de Charlie Hebdo. C'est un acte intolérable, une barbarie qui nous interpelle tous en tant qu'êtres humains et qu'Européens".(Communiqué).

Matteo Renzi, chef du gouvernement italien
"Horreur et consternation pour le massacre de Paris, solidarité totale avec Hollande en ce moment terrible, la violence perdra toujours contre la liberté". (Twitter)

Charles Michel, Premier ministre belge
Charles Michel a parlé de "choc, consternation et effroi" face à l'attaque. "Toutes mes pensées vers les victimes et leurs proches".

John Kerry, secrétaire d'Etat américain
Fait exceptionnel, le secrétaire d'Etat américain John Kerry a exprimé mercredi, en français, la solidarité des Etats-Unis à l'égard de la France. "Je veux m'adresser directement aux Parisiens et à tous les Français pour leur dire que tous les Américains se tiennent à leurs côtés", a notamment déclaré le chef de la diplomatie américaine, francophone et francophile, en direct lors d'une conférence de presse à Washington.


 

EN SAVOIR + >>  EN DIRECT - Charlie Hebdo visé par une attaque terroriste

Charlie Hebdo attaqué, les photos de Twitter

VIDEOS - Toutes les images de l'attentat à Charlie Hebdo

Qu'est-ce que l'alerte attentat du plan Vigipirate ?

Charlie Hebdo : un journal souvent pris pour cible

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