Un homme "à l'écoute" et "très accessible" : les habitants de Prades fiers de la nomination de Jean Castex

Un homme "à l'écoute" et "très accessible" : les habitants de Prades fiers de la nomination de Jean Castex

RÉACTIONS - A Prades, dans les Pyrénées-Orientales, le nom de Jean Castex est au cœur de toutes les conversations ce vendredi 3 juillet. Réélu avec 75% des voix en mars dernier à la tête de cette petite commune de 6.000 âmes, le nouveau Premier ministre est manifestement très apprécié de ses administrés qui n'ont qu'un regret : devoir se passer de lui.

"Très à l’écoute", "homme de terrain", "proche de ses habitants",  ce sont les commentaires recueillis vendredi matin à Prades dans les Pyrénées-Orientales par la correspondante de TF1 à propos de celui qu'Emmanuel Macron a choisi comme premier ministre.  Bien qu’il ne soit pas natif de Prades, dont il est le maire, Jean Castex est considéré comme un enfant du pays. Dès tout petit, il venait passer une partie de ses vacances juste à côté. Sa compagne vient quant à elle d’un petit village situé à côté qui s’appelle Ria-Sirach et ses enfants eux sont scolarisés à Prades. L'ex "monsieur déconfinement" d'Emmanuel Macron y a été élu en 2008 puis rééulu avec succès en mars dernier avec 75% des voix. 

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Un crève-cœur pour les habitants

Juste après l'annonce de sa nomination, les Pradéens étaient partagés entre fierté et inquiétude. "Ce ne sera pas facile dans la situation actuelle. Mais il a déjà prouvé ce qu'il savait faire lors du déconfinement, on ne peut qu’espérer que cela se passe bien pour lui", juge un habitant. "On le voit tout le temps, c’est quelqu’un qui est à l’écoute. Il ne dit pas oui pour dire oui et c’est appréciable", salue de son côté une commerçante de la commune. 

Pour elle comme pour d’autres, si la nomination de Jean Castex au poste de Premier ministre est une bonne chose, c’est aussi un crève-cœur. "C’est quelqu’un qui est très présent pour ses administrés. Je le crois très capable mais ce qui m'inquiète c'est que lorsqu’il sera à Matignon, nous le verrons plus", regrette-t-elle. 

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