Valérie Trierweiler, évincée du site de l'Elysée et privée de courrier ?

Valérie Trierweiler, évincée du site de l'Elysée et privée de courrier ?

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INDELICATESSE PRESIDENTIELLE - Selon le Parisien, l'ex-compagne de François Hollande n'a pas apprécié la promptitude de l'Elysée à la faire disparaître du site web de la présidence. Elle se plaindrait en outre du fait qu'on ne lui remette pas son courrier.

D'un tweet on ne peut plus sobre, quelques heures après l' annonce unliatérale par François Hollande de leur séparation, Valérie Trierweiler quittant les lieux émue, avait salué "l'extraordinaire personnel de l'Elysée" et son dévouement. Une semaine a passé et son jugement a certainement changé, pas sur ses collaborateurs, mais sur la froideur de la présidence.

Avec un peu de recul, l'ex-première dame, rentrée d'un voyage humanitaire en Inde durant lequel elle a assuré rester en bons termes avec le président de la République, a eu de quoi déchanter. Selon Le Parisien , Mme Trierweiler serait amère quant à la façon dont toute trace de son passage au 'Château' a été effacée à la hâte du site de la présidence. Qui plus est sans l'en informer. "Elle n'a pas été prévenue, elle trouve le procédé un peu radical et estime que cela manque d'élégance", a ainsi indiqué une proche. C'est désagréable, mais compréhensible sinon acceptable, alors que d'autres pratiques le seraient beaucoup moins.

Valérie voudrait récupérer la lettre de Bernadette, l'Elysée ferait la sourde oreille

En effet, explique-t-on toujours dans l'entourage de Mme Trierweiler, ce serait un minimum de décence que de lui permettre de récupérer les courriers qui lui ont été personnellement adressés, notamment alors que choquée, elle avait été hospitalisée au lendemain des révélations tonitruantes de Closer quant à la supposée relation de son compagnon avec l'actrice Julie Gayet.

Selon les affirmations du Parisien, Mme Trierweiler essaie, pour l'heure en vain, d'obtenir que la présidence lui restitue quelques centaines de courriers de soutiens lui étant adressés rue du Faubourg Saint-Honoré, dont un " petit mo t" de Bernadette Chirac lui souhaitant un prompt rétablissement alors qu'elle était prise en charge à la Pitié-Salpétrière . Toujours selon Le Parisien, l'ex-Première dame réclame simplement qu'on lui fasse suivre à son adresse du XVe arrondissement les courriers qui lui sont dus. Pour l'heure, cette requête n'aurait reçu pour toute réponse qu'un "silence glacé de l'Elysée".
 

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