Valérie Trierweiler toujours hospitalisée, mais "prête à pardonner"

Valérie Trierweiler toujours hospitalisée, mais "prête à pardonner"

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GAYETGATE - Les révélations de la presse sur les circonstances exactes de l'hospitalisation de Valérie Trierweiler pullulent depuis mercredi. Metronews fait le point.

>> Comment elle a pris la révélation de Closer :

Une chose est sûre, pas calmement, contrairement à ce que certains avaient pu laisser entendre dans un premier temps. C'est le magazine Closer qui donne le plus de détails sur cette révélation, faite par le président him juste avant la publication des photos. L'hebdomadaire people rapporte, en s'appuyant sur les dires de Nadia Le Brun, auteure de La Dame de pique (biographie non autorisée de Valérie Trierweiler), qu'une "dispute énorme a éclaté à l'Élysée. Les murs ont tremblé. Ça a été un choc très violent pour elle. (...) Dans des moments de faiblesse, elle peut devenir ingérable".

Même son de cloche du côté de Grazia , qui rapporte qu'"au-delà du chagrin, elle [la première dame, ndlr] se laisse envahir par la colère, n’hésitant pas, selon l’entourage du chef de l’État, à se montrer menaçante". Il faut dire que, comme le souligne Le Parisien, "Valérie a pris un TGV dans le buffet. Elle était complètement sonnée". Au secrétaire général de l'Elysée, Pierre-René Lemas, la première dame aurait, selon Le Canard Enchaîné, déclaré : "J'ai été humiliée devant la France entière".

>> Pourquoi a-t-elle été hospitalisée ?

Si l'Elysée parle d'une "hospitalisation préventive", les médias, eux, font plutôt état d'une hospitalisation dans l'urgence. Toujours selon l'hebdomadaire satirique, Valérie Trierweiler aurait "piqué une véritable crise de nerfs" une fois de retour dans son bureau. Appelé dans l'urgence, le médecin de l'Elysée lui aurait alors prescrit une hospitalisation immédiate. Qui, pendant trois jours, est restée confidentielle. Avant qu'un journaliste du Parisien ne sorte l'information.

>> Où elle est hospitalisée :

Plusieurs sources parlaient du Val-de-Grâce, c'est en fait à la Pitié-Salpétrière, à Paris, que Valérie Trierweiler est hospitalisée. Au service de médecine interne. Les trois premiers jours, lorsque son hospitalisation était encore confidentielle, François Hollande ne serait pas venu la voir. On ignore s'il l'a fait depuis. Officiellement, la première dame suit "une cure de repos", qui devrait durer une dizaine de jours.

>> Et pour la suite ?

Le Canard Enchaîné rapporte mercredi que, selon un conseiller, Valérie Trierweiler serait "prête à pardonner, donc à rester à l'Elysée". Surprenant, comme décision ? Pas vraiment, à en croire les nombreux portraits que consacre la presse à la première dame cette semaine. Qu'on se le dise : Valérie Trierweiler est une femme amoureuse, comme l'atteste le long article publié mercredi par Paris Match. "Elle l'aime, elle est bluffée par ses brillantes analyses, conquise par son humour, son art de la négociation et son impayable sens de la repartie". Et l'hebdomadaire de conclure que l'histoire d'amour entre la journaliste et le chef d'Etat "incarne la France : un couple normal, avec des crises à surmonter".

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