Variant britannique : Jean-Baptiste Djebbari défend les mesures de contrôles aux frontières

Variant britannique : Jean-Baptiste Djebbari défend les mesures de contrôles aux frontières

INTERVIEW – Invité ce lundi sur LCI, le ministre délégué aux Transports a évoqué l'impact sur les déplacements du variant britannique, découvert ces derniers jours sur le sol français.

"Je ne veux pas laisser prospérer l'idée que les personnes venant en France ne sont pas généralement testées". Invité ce lundi sur LCI, Jean-Baptiste Djebbari, ministre délégué aux Transports, a défendu l'arsenal français déployé dans les aéroports de l'hexagone pour stopper l'arrivée du variant britannique du Covid-19.

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"Les contrôles sont systématiques depuis le 23 décembre, nous avions coupé le trafic avec le Royaume-Uni le temps de se prémunir de ce variant et mettre en place les bons contrôles", a estimé le ministre. Et ce dernier de préciser : "Depuis le 24 décembre, vous devez vous prémunir d'un test. Je ne veux pas laisser prospérer l'idée que les personnes venant en France ne sont pas généralement testées. Concernant une centaine de pays "rouge", il faut un motif impérieux et disposer un test de moins de 72h. (…) Cela vaut pour le Royaume-Uni, mais aussi d'autres pays, comme l'Afrique du Sud."

"Ne pas segmenter la population"

Faut-il pour autant fermer les frontières ? Non, estime Jean-Baptiste Djebbari : "Le virus ne s'arrête pas aux frontières. On peut faire en sorte de diminuer les flux pour "éviter d'avoir des taux de contaminations au nouveau variant qui soient forts. (…) Pour les pays rouges, une centaine de pays hors Union européenne, il faut un test PCR négatif. Il est impossible d'accéder au territoire français si vous ne montrez pas que vous n'êtes pas contagieux."

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Interrogé sur l'éventualité d'aller plus loin en conditionnant l'accès aux transports aux personnes vaccinées, le ministre botte en touche : "C'est un peu l'idée du passeport vaccinal. (…) On a une campagne de vaccination qui commence partout dans le monde, avec une volonté d'avoir une immunité collective sans recourir à une segmentation de la population. À mon avis, le sens de l'histoire c'est d'accélérer l'effort sur la vaccination. À l'heure où on recherche l'unité nationale, il est important de ne pas avoir de catégories de population, (…) de ne pas avoir une segmentation de la population."

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