Christophe Castaner "attend des partenaires sociaux qu'ils fassent des propositions" pour la réforme de la SNCF

Christophe Castaner "attend des partenaires sociaux qu'ils fassent des propositions" pour la réforme de la SNCF
Politique

TRANSPORTS - Le secrétaire d'Etat et patron d'En Marche Christophe Castaner a défendu mardi 27 février sur LCI la réforme de la SNCF que le gouvernement souhaite engager en mars. Face à la colère des syndicats, il a estimé que "tout de monde doit faire un effort pour sauver" la compagnie ferroviaire.

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Réforme de la SNCF : bras de fer entre le gouvernement et les syndicats

Fermeté "et en même temps" ouverture au dialogue. Mardi 27 février, sur LCI, Christophe Castaner a appliqué à la lettre les préceptes du mouvement qu'il dirige, La République en Marche, à propos de la réforme à venir de la SNCF. 

Le secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement a assuré, face à la colère des syndicats qui envisagent des mouvements de grève, le service après-vente des annonces faites la veille par Edouard Philippe. Avec, surtout, un message pour les partenaires sociaux : "Il faut sauver la SNCF et tout le monde doit faire un effort".

"Ne pas immobiliser la France"

Alors que la réforme envisagée du statut des cheminots est au coeur des critiques syndicales, Christophe Castaner en appelle "à la responsabilité de chacun". "J'attends des partenaires sociaux qu'ils fassent des propositions. On est dans une entreprise publique qui ne va pas bien", argumente-t-il, rejetant d'avance des positions qui consisteraient "à ne rien changer et à demander qu'il y ait plus d'argent public".

Selon le délégué général de la République en Marche, la réforme par ordonnances, critiquée par l'opposition, permettra d'engager "deux mois de discussion avec les partenaires sociaux". "Il y aura un texte présenté par le gouvernement, puis tout ce qui sortira de la négociation sera inscrit en dur dans une loi. Il y a une volonté de ne pas immobiliser la France et de sauver le service public de la SNCF". 

Interpellé sur le contraste entre la suppression de l'ISF par son gouvernement et la réforme qui va toucher la SNCF, le secrétaire d'Etat a jugé que la réforme de l'ISF, "c'est cinq fois moins que le coût de la SNCF en argent public". 

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