VIDÉO - "À ma place, vous feriez pareil" : le coup de sang de Jean Castex face aux critiques de l'opposition

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ASSEMBLÉE NATIONALE - Face aux critiques virulentes de l'opposition contre la stratégie sanitaire du gouvernement, Jean Castex a dénoncé jeudi les "y a qu'à faut qu'on" et les messages selon lui contradictoires adressés depuis plusieurs semaines par les adversaires de l'exécutif.

Un service après-vente agité pour Jean Castex, au lendemain de l'allocution d'Emmanuel Macron. Face aux députés, le Premier ministre a défendu jeudi matin les nouvelles restrictions décidées sur l'ensemble du territoire, avant un débat, puis un vote auquel les principaux groupes politiques d'opposition ont refusé de participer. 

Le chef du gouvernement a essuyé un torrent de critiques, tant sur les choix du gouvernement en matière sanitaire depuis le mois de janvier que sur la campagne de vaccination, jugée beaucoup trop lente par ces députés. Réagissant après les prises de paroles successives des groupes politiques, Jean Castex a fustigé les "y'a qu'à faut qu'on" qui "cherchent à tirer des avantages politiques d'un drame national"

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"Indigne"

Le Premier ministre s'en est pris notamment aux appels, contradictoires selon lui, de l'opposition depuis le mois de janvier et à ses critiques au sujet des nouvelles restrictions. "Les mesures de freinage que nous allons prendre sont indispensables, proportionnées et nécessaires au vu des circonstances actuelles. J’entends qu'elles seraient trop tardives, insuffisantes [...] C’est votre droit", a-t-il expliqué. 

"Je vous écoute mardi après mardi, je vous consulte dans les groupes de liaison... Quelle était la musique de ces interventions ? 'Les commerces, ne les fermez pas. Les stations de ski, ne les fermez pas. Les universités, rouvrez les. Les établissements publics culturels, rouvrez-les.' Pour ne pas parler des discothèques... J’entends ça depuis des semaines ! Et aujourd’hui, voilà que nous serions trop mous ? C’est formidable... Preuve sans doute que nous sommes au juste milieu", a-t-il conclu. 

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"Parler d'une bureaucratie misérable, incapable d'accélérer la vaccination, c'est tout simplement indigne", a-t-il également dénoncé. Avant lui, le ministre de la Santé, Olivier Véran, a également riposté aux attaques de l'opposition en affirmant que cette dernière n'avançait aucune proposition. "Une opposition sans propositions, ce n'est qu'un mouvement d'humeur", a-t-il lancé à la tribune.  

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