VIDÉOS - Vaccin : les réponses d'Emmanuel Macron aux questions des jeunes sur Instagram et TikTok

VIDÉOS - Vaccin : les réponses d'Emmanuel Macron aux questions des jeunes sur Instagram et TikTok

QUESTIONS/RÉPONSES - Sur les réseaux sociaux, depuis ce lundi, le chef de l'État répond aux questions des internautes sur le vaccin contre le Covid-19. Une façon selon lui de contrer les "fausses informations" et "fausses rumeurs" qui se propagent.

"Allez-y, posez-les moi et j’essaierai d’être le plus clair et le plus direct possible." En mode selfie, vêtu d'un simple tee-shirt, Emmanuel Macron a diffusé, lundi 2 août sur Instagram et TikTok, une vidéo d'une minute dans laquelle il propose aux Français de répondre directement à toutes leurs questions sur la vaccination. Il y répondra régulièrement tout au long de la semaine, précise-t-il, assis devant un drapeau français et se filmant lui-même. Plus tard dans la journée, le chef de l'État a publié deux premières réponses, là encore en vidéo.

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Covid-19 : le défi de la vaccination

"Je sais que beaucoup parmi vous s'interrogent encore, ont peur", explique dans la vidéo introductive le chef de l'État, qui entend ainsi contrer de "fausses informations", "fausses rumeurs", "parfois n'importe quoi" qui circulent.

La vaccination, "la seule arme" face à la 4e vague

Théoriquement en vacances au fort de Brégançon, Emmanuel Macron rappelle notamment dans cette courte vidéo que la vaccination est "la seule arme" face à la quatrième vague de Covid-19, avec "un peu plus de 42 millions de Françaises et de Français qui ont reçu une injection de vaccin" et "un peu plus de 35 millions" qui ont "reçu les 2 doses et qui sont donc dûment vaccinés, complètement vaccinés". 

L'Élysée a ensuite indiqué à l'AFP que le chef de l'État allait "prendre des questions et répondre en vidéo régulièrement cette semaine". Sur Instagram, des internautes ont rapidement interrogé le locataire de l'Élysée.

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Plus tard dans l'après-midi, Emmanuel Macron a répondu à sa première question. "Je suis un jeune en bonne santé, je n'ai donc pas de raison de me faire vacciner parce que je ne ferai pas de forme grave du Covid", a souligné un internaute.

Et le président de répondre, dans une vidéo que près de 500.000 personnes avaient visionnée vers 19h, lundi : "D'abord, on n'est jamais sûr. Il y a des jeunes en bonne santé qui se sont retrouvés à l'hôpital, aux urgences. Ensuite, il y a ce qu'on appelle le Covid long. Et là, beaucoup de jeunes peuvent être frappés. (...) Enfin, si vous ne le faites pas simplement pour vous, faites-le pour vos proches. Parce que vous faire vacciner, c'est réduire le risque de contaminer les autres, en particulier dans votre famille".

Le vaccin a été homologué partout dans le monde- Emmanuel Macron

Dans une troisième vidéo, la deuxième destinée à répondre aux questionnements des internautes, le président évoque d'abord l'interrogation sur laquelle il revient : "On me dit que le vaccin n'est pas sûr et qu'il n'est pas efficace à 100%. Et donc qu'en étant vacciné, je peux tomber malade".

Le chef de l'État explique ensuite que "le vaccin a été homologué, partout dans le monde, par des autorités indépendantes d'experts en santé, de grands scientifiques." Et de poursuivre : "Pour l'efficacité, un chiffre simple : au moment où je vous parle, les analyses qui ont été faites montrent que 85% des gens hospitalisés ne sont pas vaccinés. C'est vrai que le risque zéro n'existe pas, mais quand vous vous faites vacciner, vous réduisez très fortement le risque d'attraper le Covid-19. Le vaccin sauve des vies, le virus tue, c'est simple".

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Ce mardi 3 août, c'est une quatrième vidéo, la troisième réponse, qui a été postée sur les comptes Instagram et TikTok du président de la République. Une séquence qui concerne cette fois les l'ARN messager et le "manque de recul" souvent attribué à cette technologie, pourtant étudiée et développée par les scientifiques depuis 1961. "Il faut se féliciter que l'humanité ait réussi un exploit lors de ce Covid-19 : développer en un temps record, c'est-à-dire en moins d'une année, grâce à cette technologie."

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Dans l'après-midi de mardi, le chef de l'État s'est fendu d'une nouvelle réponse, la quatrième de la série débutée lundi. Interrogé sur les effets secondaires du vaccin, il explique n'en avoir ressenti aucun, et rappelle que "les formes graves sont très, très rares", rapportées aux quelque 70 millions d'injections effectuées en France. 

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Puis, quelques heures après, le président français a diffusé une autre vidéo pour répondre aux questions que se posent les (jeunes) internautes. Une question double en l’occurrence : la France est-elle le seul pays à mettre en place un pass sanitaire, et est-elle de ce fait devenue "liberticide" ?

Le président français réfute la première assertion, et explique que le pass sanitaire, couplé à la vaccination, est ce qui permet d'éviter une nouvelle fermeture du pays, que les taux actuels d'incidence auraient selon lui justifié, il y a encore quelques mois.

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Cette fois, ni en t-shirt ni en polo, mais en chemise blanche et cravate, le chef de l'État a poursuivi sa diffusion de vidéos pédagogiques ce mercredi. Interpellé à plusieurs reprises sur sa propre situation, Emmanuel Macron a expliqué avoir reçu une dose de Pfizer le 31 mai dernier, suffisante puisqu'il avait contracté le Covid-19 au mois de décembre. 

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Jeudi, dans une nouvelle vidéo, c'est sur l'hypothèse d'une troisième dose de vaccin que s'est attardé le pensionnaire de Brégançon. "Il est maintenant établi que pour lutter contre ce virus, il faut des rappels", assure Emmanuel Macron.

Dès lors, "nous le ferons", poursuit le président, mais seulement, dans un premier temps au moins, "pour les plus âgés et les plus fragiles", et "à partir de la rentrée".

Plus tard, dans une autre pastille, le chef de l'État s'est amusé de certaines fausses informations qui circulent sur le vaccin. Il explique avoir "reçu beaucoup de questions pour savoir si avec le vaccin on devient titan, si on capte la 5G, si cet étrange T-shirt que j'avais il y a quelques jours signifie quelque chose politiquement". "Quand vous vous posez des questions sur la vaccination, demandez à votre médecin, à votre pharmacien, aux infirmiers, et regardez sur le site sante.fr", exhorte-t-il donc.

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L'initiative d'Emmanuel Macron intervient alors que le troisième samedi consécutif de manifestations contre le pass sanitaire a été marqué par une mobilisation accrue, plus de 200.000 personnes, au cœur des vacances d'été.

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Quelques heures après que le Conseil constitutionnel a validé l'extension du pass sanitaire, c'est sur ce dispositif qu'a choisi d'intervenir Emmanuel Macron jeudi après-midi. Plus précisément, de répondre à la question : "Le pass sanitaire est-il une privation de notre liberté ?" Pour conclure évidemment par la négative, le chef de l'Etat développe une argumentation entre philosophie et instruction civique, utilisant l'exemple de l'alcool au volant pour dessiner les contours de la "liberté responsable" en société. 

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Le nombre de personnes hospitalisées atteignait samedi selon Santé publique France 7409 contre 7363 vendredi, et celui des personnes en services de soins critiques, qui accueillent les malades les plus gravement atteints, 1099 patients contre 1072 la veille. Côté contaminations, le nombre de nouveaux cas positifs s'est établi samedi à 23.471 contre 24.309 vendredi, avec un taux de positivité stable à 4,3%.

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