VIDÉO - "Do you want me to take my plane ?" : au G7 Macron parodie Chirac

CLIN D’ŒIL - A l'issue de sa conférence de presse finale depuis le sommet du G7 ce samedi à Taormina en Sicile, le président français a été très sollicité par la foule, notamment pour prendre des selfies. Inspiré par la situation, il a repris une phrase qui a fait le tour du monde en 1996, lancée par le chef de l'Etat de l'époque lors d'une visite mouvementée en Israël.

Il est peu probable que les Italiens présents aient compris la référence. Mais les journalistes français qui entouraient Emmanuel Macron, sûrement. A l'issue de la conférence de presse finale qu'il a tenu depuis le sommet du G7 ce samedi à Taormina, en Sicile, le président français, très sollicité par la foule, s'est prêté avec plaisir au jeu des selfies. Alors qu'il cherchait à progresser au milieu de la foule, entouré des services de sécurité, et visiblement amusé par la situation, il a repris une célèbre phrase de l'un de ses prédécesseurs, Jacques Chrirac. "Do you want me to take my plane?", a-t-il ainsi plaisanté, dans l'indifférence, presque générale. "Do you want me to go back to my plane ?", a-t-on finalement pu entendre derrière le chef de l'Etat qui a répondu par un sourire, signe que son clin d'oeil a bien été compris par certains.

Un tout autre contexte

Si Jacques Chirac avait bien prononcé cette phrase au milieu de la foule à Jérusalem en 1996, le contexte était pourtant très différent. Lors d'une visite dans la vieille ville, dans une tension palpable, l'ex-chef de l'Etat s'était violemment heurté au chef de la sécurité israélienne, qu'il avait même empoigné dans un excès de colère. "Qu'est-ce qu'il y a encore comme problème ? Je commence à avoir assez. What do you want ? Do you want me to take my plane ? To go back to my country ? To go back to France ? Is that what you want ? This is provocation ! This not a method ! Please, stop now !", avait-il lancé avec virulence et dans un anglais approximatif. La scène avait à l'époque fait le tour du monde.


La journée avait été précédée d'une série de malentendus entre le président français et le chef du gouvernement israélien, Benjamin Netanyahou, et les relations entre les deux hommes s'étaient peu à peu brouillées.

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