Macron giflé : Valérie Pécresse "réclame le retour des peines planchers pour ce type d’agression"

Macron giflé : Valérie Pécresse "réclame le retour des peines planchers pour ce type d’agression"

CONDAMNATION - Sur LCI, la présidente de la région Ile-de-France demande à ce que les agresseurs de figures d’autorité -policiers, enseignants ou maires- soient condamnés à une peine minimale incompressible.

Après l’agression d’Emmanuel Macron en marge d’un déplacement dans la Drôme, les réactions politiques ne se sont pas faites attendre. Sur LCI, Valérie Pécresse a affiché, elle aussi, son soutien envers le président, évoquant "une atteinte à la figure d’autorité d’extrême" et considérant qu’"il faut condamner cet acte mais il renvoie à une réalité". Pour la présidente de la région Ile-de-France, cette agression symbolise un malaise plus profond, ancré dans la société : "Toutes les figures d’autorité sont menacées tous les jours, ça va du policier au pompier, le maire, le professeur".

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Emmanuel Macron giflé lors d'un déplacement dans la Drôme

Dans ce contexte, l’élue, candidate à sa réélection, a demandé "des sanctions exemplaires pour tous ceux qui agressent au quotidien des figures qui incarnent la République" et réclamé "le retour des peines plancher pour ce type d’agression". Concrètement, "quand on est un récidiviste on est forcément condamné à un tiers de la peine maximale, on est automatiquement condamné quand on s’attaque aux figures d’autorité". 

Le sujet des peines planchers est revenu dans le débat public après la mort en service du policier Eric Masson le 5 mai dernier. Régulièrement, la question ressurgit au sein de la droite après des agressions commises contre des représentants des forces de l’ordre. 

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Parlant de "crise d’autorité", Valérie Pécresse s’est dit elle-même "victime d’actes violents" depuis le début de sa carrière politique. "Je suis tous les jours à portée de gifle, ça fait vingt ans que je fais de la politique et que cette violence existe", a poursuivi la présidente de région, avant de rappeler l’attentat dont fut victime Jacques Chirac le 14 juillet 2002 au cours du traditionnel défilé militaire sur les Champs Élysées. Et de conclure : "Ça fait partie de la politique".

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