VIDÉO - Malgré les critiques, Florian Philippot persiste et signe sur l'euro : "Ce n'est pas ma ligne, c'est celle du FN depuis toujours"

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FN - Le vice-président du Front national était l'invité de LCI, ce vendredi soir. Dans l'émission "24 heures en question", il est revenu sur le séminaire de son parti qui s'est tenu dans l'après-midi et notamment sur l'épineuse question de la sortie de l'euro, sur laquelle il est de plus en plus isolé au sein du parti.

Le vice-président du Front national est revenu, vendredi soir sur la sortie de l'euro. Alors que la question est de plus en plus controversée au sein du parti, notamment depuis la défaite de Marine Le Pen à la présidentielle, il explique sur le plateau de LCI que cette idée a toujours fait parti du projet politique du FN. "Nous sommes un parti souverainiste", lance-t-il. 


"[La sortie de l'euro], ce n'est pas ma ligne politique, c'est celle du Front depuis toujours parce que nous sommes un parti souverainiste. Il n'y a pas de doute sur la politique monétaire au sein du parti. La France doit avoir sa monnaie nationale, sinon elle est condamnée au chômage." En revanche, Floriant Philippot souligne que la fin de la campagne n'a pas été bien gerée sur cette question. "Quand on a commencé à parler de deux monnaies à la fin de la campagne présidentielle, c'était incompréhensible."

"Il ne faut pas se limiter à l'euro"

Pêle-mêle, Florian Philippot est revenu ensuite sur son adhésion au parti d'extrême droite, sur la démission de Marine Le Pen qui n'est pas à l'ordre du jour selon lui, ou encore sur sa volonté d'inscrire une ligne plus sociale dans le projet à venir.  "On parlait pas assez de social. De lutte contre le chomage. Il ne sauf pas se limiter à l'euro." 

Dans la droite ligne de la volonté de Marine Le Pen de dédiaboliser le parti d'extrême droite, il sous-entend qu'un changement de nom peut-être est envisagée. "Pourquoi certains Français, quand il voient le logo FN, ils arrêtent de nous écouter ?" lance le vice-président du parti. Interrogé sur son mouvement, Les Patriotes, lancé au lendemain des législatives, il réfute les critiques : "Le patriotisme est une idée très moderne."

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