VIDÉO - "Il est pas allé loin, ne t'en fais pas" : Emmanuel Macron rassure un proche après la gifle

VIDÉO - "Il est pas allé loin, ne t'en fais pas" : Emmanuel Macron rassure un proche après la gifle

RÉCIT - Alors que le chef de l'État allait au contact du public à Tain-L'Hermitage, dans la Drôme, il a été giflé par un individu criant "Montjoie, Saint-Denis ! À bas la Macronie".

Dans les images en tête de cet article, le président vient de faire arrêter son convoi ce mardi 8 juin. Il vient saluer les personnes venues le rencontrer dans la Drôme quand un homme lui porte un coup sur la joue. Une scène de quelques secondes seulement que l'histoire retiendra. Emmanuel Macron semble vouloir réagir, mais ses gardes du corps l'exfiltrent. 

Toute l'info sur

Emmanuel Macron giflé lors d'un déplacement dans la Drôme

Quelques secondes plus tard, le chef de l'État décide de revenir au contact des habitants, choqués par ce qui vient de se passer. De l'autre côté de la barrière, l'homme qui a giflé le président est interpellé par le service d'ordre.

"Ne pas laisser les individus ultra-violents prendre possession du débat public"

Cette agression a eu lieu à la sortie d'une visite aux élèves d'un lycée hôtelier. "On ne savait pas exactement ce qui s'est passé dehors. On a pensé à des attentats. Notre premier réflexe était de faire rentrer les élèves à l'intérieur", explique un assistant d'éducation de l'établissement. Après cet incident, le chef de l'État a poursuivi son programme à 20 km de là, à Valence. 

Filmé au téléphone, avec un interlocuteur visiblement inquiet, Emmanuel Macron s'est montré rassurant : "T'inquiète pas ! Le gars, il est pas allé loin !  Ne t'en fais pas ! Je t'embrasse, salut ! Salut !". Plus officiellement, le président a demandé de "ne pas laisser les individus ultra-violents prendre possession du débat public".

Sur le même sujet

Les articles les plus lus

Alerte aux orages : fin de l'alerte dans les 9 derniers départements concernés

EN DIRECT - Retrait de Félizia en Paca : Muselier salue la "décision républicaine" de l'écologiste

Régionales : Marine Le Pen dénonce un "désastre civique" et appelle ses électeurs à "déconfiner leurs idées"

EN DIRECT - JO de Tokyo : 10.000 spectateurs maximum autorisés sur les sites de compétition

Cris de singe, chants et banderole homophobes : la face sombre de la Puskas Arena

Lire et commenter
LE SAVIEZ-VOUS ?

Logo LCI défend l'ambition d'une information gratuite, vérifiée et accessible à tous grace aux revenus de la publicité .

Pour nous aider à maintenir ce service gratuit vous pouvez "modifier votre choix" et accepter tous les cookies.