VIDÉO - Lors d'un hommage à Raymond Kopa, Sarkozy dézingue le "politiquement correct" et parle de lui

VIDÉO - Lors d'un hommage à Raymond Kopa, Sarkozy dézingue le "politiquement correct" et parle de lui

COME-BACK - Lors d'un discours en hommage au footballeur Raymond Kopa, mardi à Reims, Nicolas Sarkozy en a profité pour glisser ses réflexions favorites sur "la pensée unique", l'ambition et "l'égalitarisme".

Du Sarkozy dans le texte. Fidèle à ses thèmes favoris, l'ancien président de la République a profité d'un discours d'hommage au footballeur Raymond Kopa, décédé en mars dernier et auquel il était très attaché, pour adresser aux Français les quelques messages dont il a le secret. 

Nicolas Sarkozy, grand amateur de foot, et qui avait reçu à l'Elysée le grand champion en 2008, s'exprimait dans le cadre de l'inauguration d'un centre Raymond-Kopa à Reims, à l'invitation du président du Stade Jean-Pierre Caillot. Tout à son hommage, l'ex-chef de l'Etat a salué la personnalité d'un sportif qui était "si différent du politiquement correct qui nous tue, de ces artistes, sportifs, politiques qui ne disent rien parce qu'ils ne pensent rien". Poursuivant sa réflexion, il a ajouté : 

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Le premier problème de la France, c'est le silence de la pensée unique, l'incapacité à dialoguer. Des gens talentueux, il y en a plus qu'on ne l'imagine, mais des gens courageux... Ça se discute- Nicolas Sarkozy

L'ambition contre "l'égalitarisme"

Nicolas Sarkozy, qui affectionne, depuis sa retraite politique en novembre 2016, ces rencontres publiques où il peut délivrer ses messages, a également loué, à travers le parcours de Raymond Kopa, "un grand Français qui a commencé à la mine" et qui est devenu champion. "Je n'aime pas l'égalitarisme, le nivellement, je crois au travail, au talent, au mérite", a-t-il poursuivi, une formule maintes fois répétée, en campagne et au pouvoir. 

Avec, pour finir, des réflexions plus personnelles lorsqu'il s'adresse aux jeunes sportifs de son auditoire : "J'en ai vu des gens qui m'ont dit 'ne va pas trop vite'... Ils disaient 'c'est trop tôt' puis, quelques années plus tard, 'c'est trop tard'. La vie passe tellement vite, vous croyez que vous êtes au début de votre carrière, et vous vous retrouvez à la fin très rapidement"... 

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