VIDÉO - Lutte anti-terroriste : Laurent Wauquiez demande le rétablissement de l'état d'urgence

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TERRORISME - Le président des Républicains Laurent Wauquiez a pris la parole ce lundi matin pour dénoncer, selon lui, le laxisme d'Emmanuel Macron dans la lutte contre le terrorisme. Il a notamment demandé le rétablissement de l'état d'urgence.

Selon Laurent Wauquiez, en matière de lutte contre le terrorisme, Emmanuel Macron se trompe sur toute la ligne. Ce lundi matin, trois jours après les attentats dans l'Aude, le président des Républicains a pris la parole depuis le siège de son parti pour dénoncer la politique du gouvernement mais aussi exposer ses solutions. 


"Je suis conscient de la gravité des choix qui s’imposent, mais il en va de la survie de notre pays. La contagion islamiste doit être éradiquée. Je demande que l’on s’en donne les moyens, et que l’état d’urgence soit rétabli" a-t-il d'abord déclaré. Pour rappel, depuis le 1er novembre 2017, une nouvelle loi antiterroriste est entrée en vigueur, se substituant au régime de l’état d’urgence mis en place après les attentats de novembre 2015. Un peu plus tôt, Christian Jacob, président du groupe LR à l'Assemblée nationale, avait lui aussi réclamé le retour de l'état d'urgence. Eric Ciotti s'était également déclaré pour dimanche. 

L’incitation à la haine de la France, qu’il y ait passage à l’acte ou pas, doit conduire à l’expulsion des étrangers."Laurent Wauquiez

Dans son allocution, Laurent Wauquiez a aussi réclamé un durcissement de la surveillance des personnes radicalisées. "Je demande qu’on ne se contente plus de suivre les islamistes en attendant qu’ils passent à l’acte. Il faut les mettre hors d’état de nuire avant qu’ils ne fassent couler le sang d’innocents. Il faut interner les plus dangereux, comme je le demande inlassablement depuis plus de trois ans. Et il faut expulser immédiatement ceux qui ne sont pas Français. De nombreux individus de nationalité étrangère et proches des mouvances islamistes continuent à résider sur notre territoire. Il faut le dire clairement : nous ne voulons pas d’eux sur notre sol". "L’incitation à la haine de la France, qu’il y ait passage à l’acte ou pas, doit conduire à l’expulsion des étrangers", a-t-il conclu.

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