VIDÉO - Nicolas Dupont-Aignan sur la crise des migrants : "Schengen c'est fini, les frontières vont être rétablies"

Politique
IMMIGRATION - Après avoir suscité samedi de nombreuses réactions pour ses propos sur la France "colonisée", Nicolas Dupont-Aignan était l'invité de LCI lundi matin. Le député Debout la France a assumé, pointant la politique migratoire d'Emmanuel Macron et appelant à "ne pas accueillir" les migrants naufragés en mer.

Nicolas Dupont-Aignan persiste et signe. Après son passage mouvementé, samedi soir sur France 2, le patron de Debout la France, a assumé lundi, sur LCI, ses propos sur la France "colonisée", tirant à boulets rouges sur "les chroniqueurs mondains", cette "petite élite parisienne" qui ne comprend pas "qu'il faut qu'on arrête cette immigration massive". 


Alors que le Défenseur des droits Jacques Toubon a contredit ses propos sur le solde migratoire français, Nicolas Dupont-Aignan a estimé que l'ancien ministre de Jacques Chirac "a perdu le fil" et "devrait prendre sa retraite", affirmant que "la plus grande partie" de la croissance démographique française "est liée aux migrations". 

"Emmanuel Macron est immature"

Nicolas Dupont-Aignan, qui plaide pour le refus systématique des demandes d'asile et la suppression des aides sociales "tant que la personne ne travaille pas depuis un certain nombre d'années", "des mesures de bon sens" selon lui, a fustigé la position de la France dans le cadre du débat européen sur les migrants. 


"Nous avons des chefs d'Etats immatures", a-t-il affirmé. "Emmanuel Macron est immature, il fait de la politique bas de gamme et nuit aux intérêts de la France. Il fâche la France avec tout le monde. On va s'apercevoir de son inexpérience." Pour Nicolas Dupont-Aignan, le président français "s'attache à un système mort. Schengen c'est fini. Les frontières nationales vont être rétablies en Europe et c'est tant mieux."


Quant aux migrants naufragés en mer, assure le député DLF, "il faut les raccompagner dans les pays de départ. Ils ne doivent pas être accueillis". Il faut aussi, dit-il, "mettre fin à l'action des ONG" qui leur portent secours, et créer des centres dans ces pays tiers pour "examiner les demandes d'asile". 

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