Valérie Pécresse sur TF1 : "Je suis candidate pour restaurer la fierté française"

Valérie Pécresse sur TF1 : "Je suis candidate pour restaurer la fierté française"

ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE 2022 - Invitée du JT de 20H de TF1, Valérie Pécresse a officialisé sa candidature à la présidentielle pour "remettre le pays en ordre". La présidente de la région Ile-de-France devra se départager avec les autres prétendants de la droite.

Valérie Pécresse officiellement en lice pour 2022. La présidente de la région Ile-de-France a officialisé jeudi soir, sur TF1, sa candidature à la fonction suprême. "Je suis candidate pour restaurer la fierté française, pour remettre le pays en ordre", a-t-elle déclaré. "Je veux rompre avec dix ans de tergiversations, de mauvais choix et d'immobilisme"

"Une France fière, c'est une France dans laquelle les lois sont respectées, dans laquelle la justice juge vite, où les sanctions sont dissuasives et appliquées", a-t-elle énuméré. "Où l'immigration n'est pas incontrôlée, où l'on intègre, où l'on transmet les savoirs et l'histoire, et dont on est fier." 

Valérie Pécresse cible Emmanuel Macron

La candidate a immédiatement ciblé le chef de l'État, vantant un pays "où l'on innove sans être entravé par l'enfer bureaucratique qui est la caractéristique de l'État technocratique macronien, comme on l'a vu dans la crise du Covid"

"Je ne partage pas le projet d'Emmanuel Macron. Sur l'ordre, la justice, la sécurité, le 'en même temps' ne marche pas", a-t-elle insisté. Valérie Pécresse, qui est la troisième candidate de la droite à se déclarer officiellement - après Xavier Bertrand, Bruno Retailleau et Laurent Wauquiez -, refuse "le duel Macron-Le Pen", affirmant être "beaucoup plus réformatrice qu'Emmanuel Macron" et avoir "beaucoup plus de crédibilité que Marine Le Pen"

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Primaire à droite : "La raison l'emportera"

La présidente de région, qui plaide en faveur de l'organisation d'une primaire ouverte à droite, a expliqué qu'une "très belle équipe de France" avait vu le jour au lendemain des élections régionales - elle a été largement réélue, au même titre que Laurent Wauquiez et Xavier Bertrand -, a indiqué qu'il fallait maintenant "choisir un capitaine", et que c'est "aux Français" de le faire. 

Xavier Bertrand, premier candidat déclaré à droite, a d'ores et déjà refusé de participer à la primaire. "D’ici à trois mois, la raison l'emportera", a assuré Valérie Pécresse. "Il faut qu'on soit dans une dynamique collective, de rassemblement, d'unité. Je suis vaccinée contre les divisions de la droite, par le passé elles nous ont fait suffisamment souffrir. Il ne peut pas y avoir deux candidats de la droite et du centre, il doit y avoir un candidat unique de l'alternance. Cela passe par une primaire ouverte. Les Français devront choisir le capitaine et le projet qu'ils souhaitent pour la France."

Les Républicains se sont donné jusqu'au 25 septembre pour tenter de trouver un consensus autour du candidat ou de la candidate. En cas de désaccord, une primaire, prévue par les statuts, permettrait de les départager en novembre. 

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