VIDÉO - Réduction d'un tiers des parlementaires : "Une bonne chose" pour David Rachline (FN), mais...

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RÉACTIONS - Emmanuel Macron a solennellement promis lundi à la tribune du Congrès la "réduction d'un tiers" du nombre de parlementaires ou l'introduction d'une "dose de proportionnelle", dans le cadre de la réforme institutionnelle. Une décision saluée par l'élu frontiste, David Rachline, sur LCI. À quelques détails près.

Il s'agit assurément l'une des mesures fortes annoncée ce lundi par Emmanuel Macron lors de son discours de Versailles : la "réduction d’un tiers" du nombre de parlementaires. "Ça c'est une bonne chose", selon le maire de Fréjus et sénateur du Var (FN), David Rachline, sur LCI. "On est un peu en sureffectif. En tout cas, ce qui est sûr, c'est qu'on peut faire plus efficace avec moins de parlementaires. Ça c'est vrai, c'était d'ailleurs dans le projet institutionnel de Marine Le Pen. Il faut baisser le nombre de parlementaires". 

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David Rachline s'exprime sur la "dose de proportionnelle" proposée par Emmanuel Macron

Il faut la proportionnelle intégraleDavid Rachline, maire de Fréjus et sénateur du Var (FN) sur LCI

"Mais il faut qu'ils soient véritablement représentatifs", ajoute l’élu. "Pour qu'ils le soient, il faut la proportionnelle intégrale au moins pour les législatives". Mais c’est là que ça coince. Le président de la République a annoncé, et il s’agit d’une autre mesure institutionnelle forte, l’introduction d’une "dose de proportionnelle". " Nous allons réclamer avec force la proportionnelle avec pourquoi pas une prime majoritaire à la liste arrivée en tête pour pouvoir gouverner. Mais il faut la proportionnelle intégrale", insiste David Rachline sur LCI. 


Soulignant au passage le caractère urgent de la chose : "Vous voyez bien que les Français se désintéressent de la vie politique. Vous voyez bien que les Français ne vont pas voter aux élections législatives parce qu'ils pensent que ça ne sert pas à grand-chose, parce qu'ils ne sont pas représentés par des parlementaires et des convictions qui sont les leurs". 


La vague dégagiste est plus que jamais enclenchée. David Rachline, sous le coup de la loi sur le non-cumul des mandats, a annoncé qu’il resterait maire de Fréjus et mettrait fin à ses fonctions de sénateur.

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