Richard Ferrand sur LCI : "Non, je n’ai pas frisé le burn-out"

Politique
EN MARCHE - Invité de LCI ce jeudi matin, Richard Ferrand est revenu sur son burn-out présumé. Des rumeurs sans fondement, a balayé le chef de file des députés REM avant d'évoquer sa détermination à mener à bien sa mission. Il a toutefois reconnu ne pas bien vivre les soupçons pesant sur lui dans l’affaire des Mutuelles de Bretagne.

Un député REM resté anonyme l’assurait dans Paris-Match : Richard Ferrand avait frisé le burn-out cet été. "Non ce n’est pas vrai", a démenti  le chef de file de la République En Marche à l’Assemblée nationale, invité politique de LCI dans la matinée du jeudi 7 septembre. "Lorsque le Président m’a suggéré d’être candidat pour présider ce groupe immense, je percevais évidemment le côté extrêmement exaltant de la tâche : assumer et faire vivre le puissant renouvellement de l’Assemblée nationale", a-t-il assuré, lui dont l'élection à main levée avait soulevé quelques interrogations en interne.


Pourtant, le défi est de taille puisque 90% des députés de la majorité vivent leur premier mandat. "Je savais que démarrer à partir de rien, construire un groupe, faire partager les méthodes de travail, construire ensemble une culture commune allait être quelque chose d’assez sportif. Mais c’est avec enthousiasme que je le fait", a-t-il détaillé face à Audrey Crespo-Mara, alors que les critiques - anonymes ou pas - s'étaient multipliées durant l'été pour pointer du doigt son absence récurrente à l'Assemblée.

L'affaire Ferrand ? Bientôt "aux oubliettes de l'histoire"

A en croire le député du Finistère, rien ne peut le faire dévier de sa mission. Pas même sa démission du gouvernement, faisant suite à sa mise en cause en juin dernier dans l’affaire immobilière des Mutuelles de Bretagne. "Quand vous avez l’honneur d’être le chef du groupe de la majorité à l’Assemblée nationale, vous n’avez pas le sentiment d’être sacrifié", a-t-il martelé. 


Il vit toutefois mal les soupçons pesant sur lui : "Etre soupçonné d’être malhonnête quand vous êtes innocent, c’est évidemment douloureux", a-t-il reconnu avant d’assurer, sûr de lui : "Quand nous ferons le bilan de la législature, ces petites choses seront totalement aux oubliettes de l’histoire". 

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