Affaire Mouzin, l'opinion des Français sur le masque et suspens pour la reprise de la Ligue 1 ... Les 5 infos du jour qu'il ne fallait pas louper

Affaire Mouzin, l'opinion des Français sur le masque et suspens pour la reprise de la Ligue 1 ... Les 5 infos du jour qu'il ne fallait pas louper
Population

Le RECAP' - Chaque soir, LCI.fr vous propose une séance de rattrapage de l'actu du jour. Au menu ce vendredi : l'ex-femme de Michel Fourniret qui passe aux aveux, 63% des Français favorables au port obligatoire du masque en extérieur et la reprise de la Ligue 1 toujours dans l'incertitude.

Vous n'avez pas eu le temps de suivre l'actualité ? Si vous n'avez pas eu vent des infos de la journée, la rédaction de LCI.fr vous donne rendez-vous tout l'été à 18h sur son site et sur son compte Instagram pour découvrir, en un coup d'œil, ce qu'il s'est passé en France et dans le monde. 

L'ex-femme de Fourniret passe aux aveux

Elle était entendue dans le cadre de la sordide affaire Estelle Mouzin, disparue en 2003 en Seine-et-Marne. Extraite mardi matin de sa prison de Fleury-Mérogis, Monique Olivier, l'ex-compagne de Michel Fourniret, est enfin passée aux aveux. Devant la juge Sabine Khéris elle a mis en cause  "l'ogre des Ardennes", affirmant qu'il avait enlevé la jeune femme de 9 ans avant de l'emmener à Ville-sur-Lumes pour la séquestrer, la violer et l'étrangler. Celle qui a déjà été condamnée à la perpétuité comme complice des crimes de son ancien mari a donc été mise en examen suite à ces révélations pour complicité.

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63% des Français pour le port du masque en extérieur

L'extension du port obligatoire du masque en extérieur, décidée dans de nombreuses villes, continue de diviser les Français. Selon les résultats du sondage exclusif de l'institut Harris Interactive pour LCI une petite majorité, soit 63% des personnes interrogées, se disent favorables à cette solution. Les résultats de l'étude montrent cependant que la population se soumet tout de même à ces mesures contraignantes. Ainsi, lorsqu'il est obligatoire, 81% des personnes interrogées disent le porter "systématiquement", contre 13% "pas systématiquement" et seulement 1% affirmant ne "jamais" le porter. Tous les résultats sont à retrouver ici.

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Tensions autour de l'extradition de Navalny

Toujours plus de tensions dans l'affaire Navalny. D'un côté, les proches de cet opposant russe, hospitalisé en réanimation dans un état grave depuis jeudi, qui dénoncent un empoisonnement. De l'autre, les autorités russes, qui assurent qu'"aucun poison" n'a été retrouvé dans le sang d'Alexeï Navalny. Tandis que les premiers exigent un transfert, les seconds - savoir l'équipe médicale russe - s'oppose à son transfert, expliquant que sa santé est trop "instable". Raison pour laquelle la famille de l'opposant russe en appelle désormais à la Cour européenne des droits de l'Homme de permettre "de le transférer en Allemagne". Berlin a en effet proposé son aide, via un avion médicalisé qui a atterri à Omsk, ville en Sibérie où il est hospitalisé, vendredi matin.

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Une reprise de ligue 1 dans l'incertitude

Le Nîmes Olympique a annoncé avoir identifié deux nouveaux cas de coronavirus dans ses rangs, portant le total à quatre, deux joueurs de l'effectif professionnel du club ayant déjà été touchés. Une annonce qui tombe à deux jours de son match contre Brest, faisant encore un peu plus peser le risque d'un report de cette rencontre prévue dimanche pour la 1ère journée de Ligue 1. Et qui, plus généralement, menace la reprise du championnat français. Rien que cette semaine, pas moins de sept clubs sur les vingt que compte cette ligue ont déploré au moins une contamination au coronavirus et procédé à la mise à l'isolement des joueurs concernés. 

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Rétropédalage à Marseille

Si tôt annoncé, aussitôt retiré. La Préfecture de police avait annoncé jeudi soir vouloir prendre un arrêté interdisant le port du maillot du PSG à Marseille autour du Vieux-port lors du match qui verra s'affronter le club parisien au FC Bayern. Une mesure de sécurité qui devait permettre de prévenir les comportements "en contradiction avec tout esprit sportif" mais qui a finalement été abrogée le lendemain matin. La préfecture de police des Bouches-du-Rhône a fait machine-arrière expliquant que cette consigne avait provoquée trop d'"incompréhension". "Cet arrêté avait pour seul objet la protection des supporters parisiens, et ne visait en aucun cas à restreindre la liberté de circulation", fait valoir la préfecture par communiqué, précisant qu'un dispositif de sécurité particulier sera néanmoins mis en place. 

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