Attaque à la préfecture de police : une collecte de fonds pour les familles de victimes

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L'attaque meurtrière à la préfecture de police de Paris

SOUTIEN - La Préfecture de police a mis en ligne collecte de fonds pour les familles des quatre victimes de l'attaque qui s'est produite la semaine dernière.

"Vos messages nous ont profondément touchés et nous tenions à vous en remercier." Près d'une semaine après la tuerie perpétrée au cœur du système policier parisien qui a fait quatre morts, l'émotion est toujours grande à la préfecture de police. Cette dernière a adressé ce mercredi un message de remerciement après avoir reçu des "messages privés, courriers ou registre de condoléances". L'occasion aussi de relayer une cagnotte, à l'attention des familles des victimes.

"De nombreuses personnes ont manifesté leur souhait de faire un don à la mémoire des agents. Adressés à l’ordre de la "fondation Louis Lépine", les dons seront intégralement reversés à chacune des familles des victimes concernées", a précisé sur Twitter la préfecture de police. Et d'ajouter dans un autre message : "Vous avez été nombreux à exprimer votre soutien suite au drame qui affecte la préfecture de Police. Vos messages nous ont profondément touchés et nous tenions à vous en remercier." Le lien renvoie vers le site de la fondation Louis Lépine, consacrée à l'action sociale de la préfecture de police.

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Quatre fonctionnaires poignardés à mort

Quatre fonctionnaires de la préfecture de police ont été poignardés à mort par un de leurs collègues. Parmi eux : Aurélia Trifiro, 39 ans. Cette gardienne de la paix était entrée dans la police il y a dix-sept ans et était rattachée à la Direction de la sécurité de proximité de l'agglomération parisienne (DSPAP). Mère de deux jeunes fils, elle résidait à Combs-la-Ville, en Seine-et-Marne.

Entré dans la police il y a vingt-huit ans, Damien Ernest avait quant à lui accédé au grade de major et était responsable d'une unité au sein de la Direction du renseignement de la préfecture (DRPP), le service où était employé son assassin. Il avait deux filles et "nourrissait des projets de mariage" avec sa compagne après des années de vie commune. 

Gardien de la paix, Anthony Lancelot cumulait pour sa part onze ans de services dans la police et travaillait également à la DRPP, le service chargé de détecter la radicalisation notamment islamiste. Il était père de deux jeunes fils. Enfin, Brice Le Mescam était entré dans la police il y a six ans et était lui aussi employé à la DRPP, en qualité d'adjoint administratif. 

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