Face à la polémique, Air France va "distribuer des masques aux clients" dans ses avions les plus remplis

Face à la polémique, Air France va "distribuer des masques aux clients" dans ses avions les plus remplis
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REACTION - Après la diffusion d'images polémiques d’un vol Paris-Marseille où la distanciation sociale n'était pas respectée, la compagnie Air France annonce ce lundi comment elle compte rectifier le tir.

"Après avoir fait la queue en respectant la distanciation sociale, les passagers se retrouvent assis côte à côte." Une journaliste de France 3, via une photo tweetée samedi avec cette légende, montrait un avion bondé, dans lequel la distance d'un mètre minimum entre les individus n'était pas du tout respectée. 

En conséquence de quoi, la compagnie concernée, Air France, annonce ce lundi qu'elle va désormais "distribuer des masques aux clients qui n’en auront pas sur les vols où le remplissage est assez élevé, ceux ne permettant pas de respecter la distanciation sociale".

Un "cas rare et isolé"

Air France précise que les liaisons entre Paris et Marseille, comme celles entre Paris et Nice ou entre Paris et Toulouse, sont bien moins nombreuses qu'en temps normal. Et que, dans le contexte actuel, seul un vol quotidien est assuré entre ces villes. Par ailleurs, même si l'ensemble des places sont ouvertes à la réservation, le taux de remplissage de ces vols est "dans la plupart des cas de moins de 50%, et même entre 30% et 40%", ce qui rend plus simple le respect de la distanciation. Dit autrement : ce problème était "exceptionnel", un "cas rare et isolé", toujours selon la compagnie. Qui souligne en outre qu'il lui est très difficile de prévoir quelle sera la fréquentation de ses avions, en raison des désistements nombreux.

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"J'ai vu les images et j'ai demandé à la compagnie Air France de mettre en place les mesures nécessaires pour que cette situation ne se reproduise plus", avait, pour sa part, réagi le secrétaire d'Etat aux transports, Jean-Baptiste Djebbari, ce lundi sur les ondes d'Europe 1. Indiquant que "samedi, c'était un taux de 43%, dimanche à 37%, ce qui permet largement de respecter les gestes barrières". Et concluant : "On ne peut pas faire d'une image une généralité."

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