Toulouse : des parents d'élèves d'une école élémentaire contestent des fermetures de classes

Une école - (illustration)
Population

INCOMPRÉHENSION - Des parents d'élèves d'une école élémentaire toulousaine ont protesté ce jeudi contre la fermeture de neuf classes en raison d'un cas positif de Covid-19 parmi les élèves. Il s'agit pour eux d'une mesure "excessive".

Ce n'est certainement pas la rentrée qu'ils espéraient. Des parents d'élèves ont protesté jeudi contre la fermeture de neuf classes dans une école élémentaire toulousaine, l'école Marie-Curie, après la découverte d'un élève positif au Covid-19. "C'est une situation qui nous semble démesurée, excessive, de fermer neuf classes du CE2 au CM2 après la découverte d'un seul cas", a déclaré à l'AFP Jérôme Horst, l'un des représentants locaux de la FCPE. 

"On demande que soit établie une liste de cas contacts, ce qui n'a pas été fait. Dans la situation actuelle, l'administration a considéré que 217 enfants sont tous cas contacts, ce qui est une aberration", poursuit Jérôme Horst, qui invoque "les données scientifiques actuelles" révélant "une transmission très faible entre enfants". En plus de la fermeture des neuf classes, les parents d'élèves déplorent "le manque de communication" sur les mesures à respecter au sein des familles ayant des élèves en quatorzaine.

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Pour Thomas Maréchal, également représentant de la FCPE et interrogé par l'AFP, c'est le flou le plus total : "On n'a eu aucune recommandation sur ce que l'on doit faire. Nos enfants ont des frères et des sœurs qui continuent à fréquenter leur classe de maternelle, de collège ou de lycée." Les parents d'élèves comptent notamment sur un assouplissement de la quatorzaine à sept jours d'isolement de la part du gouvernement.

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Depuis l'annonce de la fermeture de l'école dimanche, les parents sont toujours dans l'attente d'une réponse de l'Agence régionale de santé (ARS) et de l'inspection académique, malgré plusieurs courriers envoyés. Thomas Maréchal regrette notamment que les mesures en faveur des salariés contraints de garder leurs enfants n'aient été annoncées par le gouvernement mercredi seulement, soit "10 jours après la rentrée". "On nous prédisait depuis des mois une deuxième vague" déplore-t-il.

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