EN DIRECT - Séisme du Teil : manifestation anti-nucléaire à la centrale du Cruas

EN DIRECT - Séisme du Teil : manifestation anti-nucléaire à la centrale du Cruas
Population

SECOUSSE - Après le séisme d'une magnitude de 5,4 au Teil, en Ardèche, neuf communes ont été placées en état de catastrophe naturelle. Une nouvelle secousse a été ressentie, le 24 novembre, dans la région, mais de plus faible intensité.

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MANIFESTATION

Près de trois semaines après le séisme de magnitude 5,4 au Teil, une centaine de militants anti-nucléaire se sont rassemblés samedi 30 novembre, devant la centrale de Cruas (Ardèche), à quelques kilomètres de l'épicentre, afin de dénoncer la présence de cette usine dans une zone sismique. France Bleu était sur place.

NOUVEAU SÉISME À 3 KM DU TEIL  


Un faible séisme, de magnitude 2,8, a été ressenti en Ardèche dans la nuit de samedi à dimanche. Cet événement s'est produit vers 23H15 à 3 km du Teil (Ardèche) et à 6 km  de Montélimar (Drôme), selon le site internet du Réseau national de  surveillance sismique (RéNaSS) de Strasbourg, qui précise que la mesure,  automatique, n'a pas encore été validée par un analyste. Les pompiers de l'Ardèche ont indiqué à l'AFP avoir reçu "une trentaine  d'appels de gens inquiets" suite à cette "légère réplique", mais ont précisé  n'avoir mené aucune intervention.

1000 PERSONNES RELOGÉES

 

A l'issue d'une réunion de crise à la mairie du Teil, la  préfecture de l'Ardèche a recensé "plus de 1.000 personnes" relogées soit par leurs propres moyens, soit en structure d'hébergement  d'urgence, tandis que "plus de 1750 diagnostics bâtimentaires" ont été  réalisés dans les communes particulièrement touchées par le séisme.

9 COMMUNES EN CATASTROPHE NATURELLE


Neuf communes, cinq en Ardèche et quatre  dans la Drôme, ont été reconnues en état de catastrophe naturelle par un décret  publié ce samedi au Journal officiel après le séisme survenu le 11 novembre..


Les communes concernées sont Le Teil, Alba-la-Romaine, Rochemaure,  Saint-Thomé, Viviers, Châteauneuf-du-Rhône, Montboucher-sur-Jabron, Montélimar  et Puygiron.

ENQUÊTE


Le CNRS annonce ce mercredi qu'il va "lancer une mission d’expertise pour éclairer son origine". Dans un communiqué, il explique que des géophysiciens, des sismologues, des géologues et des modélisateurs vont étudier le phénomène qui s'est produit le 11 novembre dernier au niveau de la commune du Teil. "L’occurrence d’un séisme d’une telle magnitude en France métropolitaine, à si faible profondeur, associé à un nombre particulièrement faible de répliques, en font un séisme aux caractéristiques assez atypiques", explique le CNRS. Dans les jours qui ont suivi ce tremblement de terre, des questions se posaient notamment sur la possibilité que la faille ait pu être activée ou réactivée par un tir de carrière survenu sur le site de l'usine toute proche. "Le mécanisme de la rupture semble compatible avec la tectonique locale et le système de failles des Cévennes, indique le CNRS. Toutefois, à si faible profondeur, le processus tectonique peut être accompagné par d’autres mécanismes liés aux effets environnementaux et/ou anthropiques. L’hypothèse selon laquelle une interaction a pu avoir lieu entre la rupture sismique et une carrière positionnée juste au-dessus de la faille a déjà été étudiée par le passé, notamment aux États-Unis, et doit être prise en considération". Un rapport préliminaire doit être remis par le comité d'experts à échéance d’une quinzaine de jours. 

SCOLARISATION


Le retour en classes est compliqué pour les lycéens du Teil (Ardèche). Ce vendredi, la préfecture explique qu'aucune solution pérenne n'a été trouvée pour ceux scolarisés dans les établissements Xavier Malet et Saint André. "Il sera mis en place pour lundi et mardi un dispositif de travail à distance via des outils numériques", peut-on lire dans un communiqué. 


Jeudi et vendredi, des salles municipales seront mises à disposition et aménagées pour les classes de 1re et de Terminales générales. Maternelle, primaire et collège réouvriront lundi dans des conditions normales. 

RÉACTEURS NUCLÉAIRES


Le redémarrage des réacteurs nucléaires de Cruas, arrêté depuis le séisme, se fera dans la première quinzaine de décembre, annonce EFF. L'entreprise française fournisseuse d'électricité a dont été obligée de revoir à la baisse sa perspective de production nucléaire pour cette année.

IMPACT


Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a réévalué ce mercredi à "800 maisons" le nombre d'habitations directement touchées par le séisme qui a frappé lundi particulièrement la commune du Teil (Ardèche).


"800 maisons directement impactées est la réalité que nous sommes en train de constater", a déclaré le ministre en réponse à une question du sénateur LR Mathieu Darnaud.

TEIL

Outre la fermeture des écoles, c'est également l'accès au centre-ville qui a été fermé. La préfète craint en effet "des chutes de cheminée", consécutivement aux secousses subies lundi.

REPORTAGE

Ils ont été particulièrement secoués, lundi 11 novembre. Après avoir connu une peur panique, les habitants du Teil, dont plusieurs ont été évacués de leur domicile, pansent leurs plaies.

CATASTROPHE NATURELLE


La commission d'experts en charge de la reconnaissance d'état de catastrophe naturelle sera réunie "dès mercredi prochain", a annoncé mardi soir le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner au Teil (Ardèche), au lendemain du fort séisme qui a frappé la commune.


"Nous pourrions aller plus vite mais les dossiers ne sont pas constitués au moment où je vous parle", a relevé le ministre. "Je ne doute pas que la situation exceptionnelle que nous avons vécu ici permettra de consacrer l'état de catastrophe naturelle mais il appartiendra aux experts de se prononcer, pas au ministre de l'Intérieur", a-t-il ajouté.


M. Castaner a indiqué qu'une nouvelle commission sera convoquée si tous les dossiers ne sont pas prêts mercredi prochain.

ENSEIGNEMENT


"Les 13 établissements scolaires du Teil restent fermés au moins jusqu'à la fin de cette semaine", annonce la mairie citée par France 3 Drôme Ardèche.

MINISTRE


Le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, se rend à Teil et à Montélimar en fin d'après-midi pour rencontrer les sinistrés suite au séisme qui s'est produit hier dans la Drôme et l'Ardèche. 

CAGNOTTE


Une cagnotte en ligne a été ouverte ce mardi pour aider les habitants de la commune du Teil, dans l'Ardèche. Intitulée "Solidarité séisme Le Teil (07)", elle enregistrait 2281 euros ce mardi à 15 heures.

CENTRALE NUCLÉAIRE


Le redémarrage de la centrale de Cruas, située à une dizaine de kilomètres de l'épicentre du séisme, est prévu vendredi 15 novembre, une date qui reste indicative, selon EDF. Elle avait été arrêtée pour procéder à un "audit approfondi".


"Ce qu'on indique comme date de redémarrage est le 15 novembre", a expliqué à l'AFP un porte-parole de l'entreprises en renvoyant à la "liste des indisponibilités" sur le site de l'entreprise. Il a précisé que cette date pouvait évoluer, alors que "les équipes restent mobilisées sur place et passent en revue l'ensemble des systèmes de sûreté".

SÛRETÉ NUCLÉAIRE

Hier soir, le préfet de la Drôme Hugues Moutouh s'est voulu rassurant à propos du risque nucléaire. "Seule une alarme a sonné sur les cinq capteurs présents sur le site. Les installations fonctionnent normalement."


Les centrales sont justement construites pour supporter les séismes, nous explique-t-on. La région est étudiée, au moyen d'analyses sismologiques et géologiques, tout comme les précédents en la matière, qui servent de référence aux concepteurs de centrales une marge de sécurité au moment de la conception.


Pas de quoi rassurer le collectif "Sortir du nucléaire", qui a fait état de plusieurs exemples anomalies de "non-tenue au séisme", venant relativiser le communiqué d'EDF.

RELOGEMENT

Le maire du Teil fait un point sur la situation après la première nuit passée par les sinistrés en dehors de chez eux : "On leur a servi le petit déjeuner, plusieurs équipes se sont organisées. Des techniciens qui vont aller dans les habitations pour vérifier l'état des maisons. Peuvent-ils y retourner ? Y a-t-il un danger ?

Une deuxième équipe travaille sur la question des logements, mais ça s'est bien passé puisqu'il y a plusieurs offres spontanées pour accueillir des habitants. Le gymnase, ça va pour une nuit ou deux, mais si ça doit durer plus longtemps..."

TÉMOIGNAGE

Jessica a fait partie des sinistrés, une soixantaine, qui ont dormi dans ce gymnase de Teil. Ce matin, au micro de LCI, elle se dit rassurée : "Depuis 3h du matin, je suis rassurée, pressée de revenir chez moi pour voir ce que ça dit pour les travaux. On espère que ce ne sont pas des gros travaux à effectuer, d’autant qu’on en avait fait pas mal. On espère surtout que ça ne va pas se reproduire."


Elle raconte ce qu'elle a vécu au moment de la secousse : "On était en train de faire nos courses, tout était prêt à repartir dans le caddie quand on a entendu un gros « boum ». De là, on a pensé que c’était une bombe, un hélicoptère. Je suis partie la première dehors, j’ai même laissé mes enfants, je ne m’en suis pas rendue compte. On est tous sorti, on est reparti à la maison, refaire le tour des magasins parce qu’on n’avait pas forcément tout ce qu’il nous fallait. Et puis on est allé chercher oùon pourrait être accueilli. Mais tout ça s’est bien passé."

ECLAIRAGE

Contrairement aux volcans, poursuit le géologue, on ne peut pas prévoir les séismes. "C'est soudain. Une minute avant tout va bien, une minute après tout va mal. C'est une rupture de l'écorce terrestre. Pour un volcan, on peut suivre la montée du magma. Pour le séisme, c'est brusque, on ne sait pas comment les prévoir".


"C'est le challenge principal des sismologues que d'y arriver. Des courants électriques dans le sol, des émissions de particules... On cherche des solutions, et c'est en cherchant qu'on trouvera."


"D'autres séismes sont à prévoir. Il peut y avoir, tous les un ou deux siècles, un séisme de magnitude 6".

ECLAIRAGE

"Il y aura des dizaines, voire des centaines de répliques, plutôt plus faibles que la secousse originaire. Classiquement, l'intensité est 33 fois moindre. Une fois sur 10, c'est égal. Une fois sur 100, c'est supérieur. En général, ça se passe dans les trois jours suivants", indique le géologue Jacques-Marie Bardintzeff sur LCI ce matin.


"La zone de l'Ardèche fait partie du couloir rhodanien, qui est une zone à risque. Les zones sismiques sont bien connues en France : les Alpes, les Pyrénées, et les bassins d'effondrement comme le Rhin et le Rhône".


"Les Alpes retiennent notre attention. La région Paca, aussi, puisque le dernier gros séisme en France avait eu lieu en 1909 à Aix-en-Provence."

ECLAIRAGE

Nous croyions notre pays épargné par les séismes. Le phénomène en Ardèche démontre le contraire. Qu'en est-il ?

POINT DE SITUATION

Depuis la ville de Teil, où un immeuble a été évacué, nos équipes racontent la situation : les habitants ont passé la nuit à l'intérieur de trois gymnases réquisitionnés par la mairie, prix en charge par la sécurité civile, qui leur ont préparé le petit déjeuner et offrent leur soutien psychologique. La secousse a surpris et secoué de nombreux habitants. "Il n'y a pas eu de dégâts humains, mais des crises de spasmophilie liées à la surprise", a commenté la préfète, qui a annoncé la fermeture des établissements scolaires par précaution. 


Ce matin, les habitants réveillés s'interrogent : pourront-ils aller constater les dégâts ? La décision se prendra au cas par cas par les autorités. D'autres disaient qu'ils devraient contacter leur assurance.

EXPLICATIONS


Pourquoi la terre tremble-t-elle en France ? Le 20h de TF1 a essayé de répondre à cette question.

POINT DE SITUATION

REPORTAGE

NUCLÉAIRE


EDF poursuit l’exploitation des centrales nucléaires de Bugey, Saint-Alban et Tricastin. En revanche, la production des réacteurs n°2, 3 et 4 de la centrale de Cruas-Meysse a été suspendue depuis 18 heures ce lundi par principe de précaution. "Des vibrations ont cependant été enregistrées, ce qui nécessite de procéder à des contrôles complémentaires et préventifs", précise EDF dans son communiqué que "les premiers contrôles n'ont pas mis en évidence de dégât apparent". 

A 19h15,  l'Autorité de Sureté Nucléaire (ASN) a annoncé avoir demandé à EDF de vérifier si les valeurs enregistrées dépassaient les seuils à partir desquels un examen  plus poussé des installations, nécessitant l’arrêt des réacteurs, est nécessaire. "Ce n’est pas le cas pour la centrale nucléaire du Tricastin, la plus éloignée de l’épicentre du séisme. En revanche, l’un de ces seuils a été atteint sur la centrale de Cruas-Meysse, ce qui a conduit EDF à décider d’arrêter les réacteurs de ce site. L’ASN examinera les conditions dans lesquelles ces réacteurs pourront redémarrer".

CONSEILS


Dans un tweet, la préfecture de l'Ardèche rappelle quelques règles élémentaires en cas de séisme et des conseils post-séisme.

NUMÉRO VERT


Un numéro vert a été mis en place par la préfecture de l'Ardèche.

🔴 LE POINT SUR LA SITUATION


Voici les informations principales concernant le tremblement de terre survenu ce lundi :

 

- Le séisme, de magnitude 5,4 sur l’échelle de Richter, s'est produit en Ardèche, à "26km au sud-est de Privas", possiblement à proximité du Teil, à 11h52. On n'avait pas connu, en France métropolitaine, de tremblement de terre de cette magnitude (5,4) depuis le 22 février 2003 à Rambervillers (Vosges). 


- Il a été ressenti principalement dans la Drôme et l'Ardèche. Sur la commune du Teil (Ardèche), où le séisme a été fortement ressenti comme nous l'a raconté un témoin, des sérieux dégâts ont été constatés. 250 personnes ont dû être relogées dans trois gymnases ouverts pour la nuit.  


-  A Montélimar (Drôme), un homme de 45 ans a été gravement blessé aux membres inférieurs après avoir fait une chute depuis un échafaudage. En Ardèche, trois autres personnes ont été légèrement blessées, à la suite de crise de panique. 


- Les installations nucléaires présentes dans la région où le séisme a été ressenti - à l'instar des centrales du Tricastin et du Cruas - ne présentent aucun dégât, selon la préfecture de la Drôme. "Les réacteurs fonctionnent actuellement conformément à leur programme de production", a précisé EDF à 16 heures. Par principe de précaution, la production des réacteurs n°2, 3 et 4 de la centrale de Cruas-Meysse a été suspendue momentanément à partir de 18h, a précisé EDF dans un communiqué.


- Y'a-t-il eu, ou va-t-il y avoir, des répliques ? "C’est certain, nous précise la géophysicienne Marianne Métois, dans un entretien à retrouver ici. La population doit se préparer à les ressentir. Généralement, elles sont de magnitude inférieure au choc principal". 

RECONSTRUCTION


Le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes promet une reconstruction rapide du lycée Mallet à Teil, commune très touchée par le séisme.

ECLAIRAGE


Après le séisme de magnitude 5.4 sur l'échelle de Richter survenu peu avant midi ce lundi, à quoi  faut-il s'attendre ? On a posé la question à Marianne Métois, géophysicienne. 

Séisme dans le sud-est : "il va y avoir des répliques, la population doit se préparer à en ressentir"

ÉCOLES FERMÉES


Selon nos confrères de France Bleu Drôme Ardèche, les écoles seront fermées demain à Teil, ville la plus touchée par le séisme.

INSTALLATIONS NUCLÉAIRES


Le séisme n'a provoqué "aucun dommage apparent" aux sites nucléaires de la région mais EDF doit encore calculer l'impact exact du tremblement de terre, a indiqué l'Agence de sûreté nucléaire (ASN).


"A ce stade, aucun dommage apparent n'a été constaté. Les exploitants n'ont pas identifié de problème vis-à-vis de la sûreté", a indiqué à l'AFP le directeur des centrales nucléaires à l'ASN, Rémy Catteau.

Selon les informations recueillies par LCI auprès de la Sécurité civile, le bilan sur les structures fait état d'une cinquantaine de bâtiments présentant des fissures et d'un bâtiment désaffecté effondré en Ardèche. 

DÉGÂTS


Les habitants des communes où le séisme s'est fait le plus ressentir, on constate les dégâts.

CONSIGNES

BLESSÉ GRAVE

Selon nos informations, l'homme de 45 ans gravement blessé dans la Drôme a été touché par une "fracture aux membres inférieurs". Interrogée par LCI, la sous-préfète nous indique qu'il s'agit d'un homme de 45 ans, tombé d'un échafaudage installé chez lui.

TÉMOIGNAGE


Valentin habite au Teil (Ardèche), il nous fait part de ses impressions dans les minutes qui ont suivi le séisme : "J'étais tranquillement sur mon canapé, et d'un coup tout s'est mis à tomber, les meubles sont tombés, des fissures sont apparues sur les murs. Cela a duré six à dix secondes, mais ça a paru interminable. Sur le coup, on ne savait pas ce que c'était, mais on pensait que c'était un problème sur les centrales d'à côté ou un tir de mine de l'usine Lafarge voisine, mais vu la déflagration, on a eu rapidement la confirmation que c'était un tremblement de terre. (...) Les seules choses que l'on sait maintenant, c'est qu'il faut qu'on se prépare à une potentielle réplique. Quand on n'a jamais ressenti un tremblement de terre, ça fait bizarre, surtout que c'était vraiment intense. Tout le monde est un peu abasourdi." 

CENTRALE DU TRICASTIN 


"Aucun dégât n’a été recensé sur l’ensemble des installations nucléaires du Tricastin", indique la Préfecture de la Drôme alors que plusieurs internautes s'inquiétaient des éventuelles conséquences du séisme de magnitude 5.4 ressenti ce matin dans une bonne partie du sud-est.

BILAN 


Quatre personnes ont été blessées, dont une grièvement, lors du séisme de magnitude 5,4 qui s'est produit lundi à la mi-journée près de Montélimar. 


Alors que 3 personnes ont été légèrement touchées suite à une crise de panique, comme le précise la préfecture de l'Ardèche, à Montélimar, un homme de 45 ans a été grièvement blessée aux jambes après la chute d'un échafaudage. 

Le fort séisme ressenti dans plusieurs départements du séisme n'a pas causé de "dégâts majeurs à ce stade", indiquait-on du côté de la préfecture de la Drôme. Toutefois sur la commune du Teil, des maisons ont été fissurées et des toitures se sont effondrées. Trois gymnases pour accueillir les habitants ont d'ailleurs été ouverts. 

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