Incendie de Lubrizol : enquête ouverte sur une arnaque aux fausses mesures par des démarcheurs

Incendie de Lubrizol : enquête ouverte sur une arnaque aux fausses mesures par des démarcheurs

ROUEN - Moins de deux semaines après l'incendie de l'usine Lubrizol de Rouen, des habitants de Seine-Maritime ont, selon Franceinfo, alerté la DGCCRF d'une arnaque concernant des fausses mesures facturées sur la qualité de l'air. Une enquête pour "démarchage abusif" a été ouverte par le service de la répression des fraudes.

A chaque catastrophe ses arnaques. Selon Franceinfo, des habitants de Seine-Maritime ont alerté la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes, la DGCCRF, d'une arnaque dont ils ont été les victimes, par des démarcheurs se disant missionnés par la préfecture. 

Ces derniers auraient alors effectué, ou du moins fait semblant, d'effectuer des prélèvements de l'air, pour en mesurer la qualité, le tout moyennant une facturation à la charge du riverain. Un démarchage effectué juste après l'incendie de l'usine Lubrizol de Rouen, au nom de laboratoires mandatés par la préfecture de Seine-Maritime.

Toute l'info sur

L’incendie de l’usine Lubrizol à Rouen

Lire aussi

Aucun démarchage effectué par les services publics

A Franceinfo, la DGCCRF, qui a ouvert une enquête pour "démarchage abusif", a précisé qu'aucun démarchage n'avait été effectué par les services publics et qu'aucun laboratoire n'avait été mandaté pour faire des analyses. Un numéro vert (0 800 009 785) a été mis en place pour signaler les abus, alors que les personnes s'estimant victimes de prélèvements abusifs ont 14 jours pour se rétracter.

Sur le même sujet

Les articles les plus lus

EN DIRECT - Affaire Jubillar : l'avocat de Cédric Jubillar met en garde contre "une erreur judiciaire"

VIDÉO - "Ça va la claque que tu t'es prise ?" : Emmanuel Macron interpellé par un écolier

La machine à laver, le véhicule mal garé, le podomètre : ces éléments qui ont fait basculer l'affaire Jubillar

Disparition de Delphine Jubillar : ce nouvel élément révélé par l’amant de l'infirmière

"Je ne mange pas le soir" : elles vivent avec moins de 1000 euros de retraite par mois

Lire et commenter
LE SAVIEZ-VOUS ?

Logo LCI défend l'ambition d'une information gratuite, vérifiée et accessible à tous grace aux revenus de la publicité .

Pour nous aider à maintenir ce service gratuit vous pouvez "modifier votre choix" et accepter tous les cookies.