"Le TER, c'est notre métro !" : en colère contre les nouveaux horaires de la SNCF, un maire du Nord démissionne

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BATAILLE DU RAIL - Le maire de Templeuve-en-Pévèle, au sud de Lille, a présenté sa démission pour protester contre la nouvelle grille SNCF, qui prévoit de supprimer 17 trains par jour dans sa commune à partir du 15 décembre.

Tous les matins, il y a embouteillage pour prendre le train à la gare de Templeuve-en-Pévèle, comme le montre le reportage du JT de 13 heures en tête cet article. Et pourtant, cette commune du Nord va subir de plein fouet la nouvelle grille TER mise en place par la SNCF dans la région : 17 trains seront supprimés sur les 40 qui s'y arrêtent aujourd'hui quotidiennement. Une réorganisation qui fâche les usagers, qui la jugent d'autant plus incompréhensible que des travaux d'agrandissement sont actuellement menés dans la gare. 

A la tête de la protestation, le maire de cette commune de 6.000 habitants, Luc Monnet. Pour muscler son bras de fer avec la SNCF, il a pris une décision radicale face à l'échec des négociations : présenter sa démission. "Le TER, c’est notre métro en quelque sorte, notre point d’entrée sur la métropole lilloise. Je ne demande pas à en avoir plus, je demande à conserver le même service public pour les usagers", explique-t-il aux caméras de TF1, faisant valoir que plus de 2.000 personnes prennent chaque jour le train dans sa ville.

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Du côté de la SNCF, on fait valoir que certes, certains trains vont disparaître, mais qu'au niveau régional, le nombre de TER sera augmenté de 9%. La situation va-t-elle évoluer ? La SNCF était convoquée ce mardi matin par le conseil régional pour tenter de trouver des solutions.

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